Des morts avides de viande fraîches font règner la terreur dans la ville de Tokyo, pensez vous pouvoir survivre dans ce milieu hostile à toute forme de vie ou plus aucune loi n'as effet?



 
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 Enfin tranquille...

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Simca Swallow
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MessageSujet: Enfin tranquille...   Dim 28 Fév - 20:32

Rapidement, l’essence fut à sec dans le réservoir du véhicule, et les trois survivants furent obliger de continuer à pied, vers l’appartement de Simca. Cette dernière avait vraiment hâte d’y être, pour enfin pouvoir se reposer. D’ailleurs cela devait être la même chose pour ses deux compagnons. Ils avaient tous besoin de faire une pause, et de faire le point dans un endroit tranquille. Tous trois étaient rapidement arrivés à l’appartement, passant devant quelques morts-vivants qui ne semblaient pas les avoir remarqués. Ils avaient ensuite pénétrer dans l’immeuble, qui avait sa porte grand ouverte, et au rez-de-chaussée, attaché par des menottes à la rambarde des escaliers, une femme les regardait, mais elle avait plutôt l’air d’un zombie, vu la façon dont elle s’agitait, faisant comprendre qu’elle voulait se jeter sur les survivants. Hoshiko alla donc lui défoncer le crâne, pour leur permettre de monter les escaliers en toute sécurité. Cependant, on pouvait entendre des bruits et des hurlements aux étages supérieurs, ce qui n’était pas vraiment rassurant. Il fallait seulement espérait qu’aucune horde de mort-vivant n’allait descendre des escaliers, qui avaient été taché de sang.

Les trois personnes étaient en train de monter prudemment les escaliers, tous armés. La capitaine du club de kendo avait toujours son katana entre les mains, qu’elle avait dégainé à sa sorti du véhicule, qui était malheureusement tombé en panne. Simca tremblait un peu, et avait de plus en plus peur, au fur et à mesure qu’ils étaient en train de monter. Elle avait toujours ses rollers aux pieds, mais arrivaient tout de même à marcher avec. Ce n’était pas la première fois qu’elle faisait cela, et elle en avait l’habitude. Elle serait même capable de courir avec dans les escaliers. De plus, tous ces bruits inquiétant qu’ils pouvaient entendre, n’étaient pas du tout rassurant. Puis, lorsqu’ils arrivèrent au premier étage, ils remarquèrent que toutes les portes étaient ouvertes, mais ils continuèrent de monter prudemment. Simca qui était derrière les deux hommes, observait fréquemment derrière eux, pour éviter les mauvaises surprises. Puis, ils arrivèrent au second étage, où ils trouvèrent un cadavre au sol, avec le crâne complètement défoncé. En ce qui concernait les portes de l’étage, seulement deux d’entre elles étaient ouvertes, et les bruits s’entendaient toujours. Simca s’approche lentement du cadavre du zombie, et lui trancha la tête, pas sans une certaine hésitation, qui montrait bien qu’elle avait peur. Elle avait fait cela, histoire de bien être sur qu’il était mort. Un frison lui parcourra alors le corps, puis elle fit signe aux deux hommes de passer devant, pour prendre l’escalier menant au troisième étage.

Mais alors qu’ils venaient de monter sur les escaliers, Simca glissa sur une flaque d’huile qu’elle n’avait pas remarquée, faisant ainsi un gros bruit, à cause des rollers qui touchèrent violement le sol, lorsqu’elle se rattrapa à la rambarde. Mais, étrangement, sa n’avait pas eu l’air d’attirer les zombies. Quoi que… il fallait leur laisser le temps d’arriver aussi. Et avec tout le bruit qu’il y avait déjà, sa ne changeait pas grand-chose on aurait dit. Toute fois, le bruit des rollers claquant le sol avait été assez violent, et donc un nouveau bruit de ce genre, sa attiré surement l’attention. La jeune femme aux cheveux roses ne savait pas trop comment fonctionner ses morts-vivants, s’ils étaient attiré par le bruit, où est-ce qu’ils pouvaient voir avec leur yeux ? Elle demandait aux garçons leur avis, lorsqu’ils seraient plus tranquilles. Mais alors qu’ils étaient à la moitié des escaliers, Simca remarqua qu’un zombie était arrivé en bas des escaliers menant au troisième étage, et rejoint par la suite par un autre. Ce dernier avait commencé à monter les escaliers, mais avait glissé sur la flaque d’huile, tout comme Simca. L’autre avait subit le même sort. Entre temps, la lycéenne avait chuchoté aux deux autres de jeter un œil en bas pour qu’ils puissent voir ces deux créatures. A partir de là, tous trois accélèrent le pas jusqu’au troisième étage, où Simca se dirigeât directement vers la porte de son appartement, afin de pouvoir déverrouiller la porte.

Mais pendant ce temps, un zombie sorti d’un des appartements ouverts du troisième étage, et Simca ouvrit rapidement la porte, pour ensuite faire signe aux deux autres survivants de rentrer. Une fois à l’intérieur, elle verrouilla la porte à clé, et déplaça un meuble pour le mettre devant la porte, juste par précaution. Puis, elle se laissa tomber au sol, les fesses par terre, adosser contre le meuble qu’elle venait de déplacer. Il s’agissait d’une commode, qui était quand même assez lourde, et qui servait à ranger les chaussures. Mais cela suffirait pour empêcher quiconque de franchir cette porte par l’extérieur. Du moins, elle l’espérait. On entendit des frappements à la porte, pendant quelques secondes puis plus rien. Simca respira alors un bon coup, restant au sol. La kendoka se releva ensuite, et demanda à Ikki et à Hoshiko de l’accompagner pour vérifier si l’appartement était sans danger.


En commençant par l’entrée, ils se dirigèrent vers le salon qui était droit devant, puis tournèrent à gauche, où se situé la cuisine, et le garde manger. Puis, ils allèrent dans le couloir de droite, en commençant par la chambre des parents, qui étaient la plus proche, puis celle de Simca, et ainsi celle de Kyo. En face de ces chambres, se trouvait la salle de bain, et une pièce qui avait été aménagé pour être une salle de jeux. Et au fond des couloirs, se trouvait les toilettes.

Ils vérifièrent toutes les pièces, mais il n’y avait aucun zombie. D’ailleurs, la capitaine du club de kendo ne verrait pas pourquoi il y en aurait, vu que ses parents étaient parties avant elle se matin, et qu’ils n’avaient pas l’intention de rentrer. Bon, c’est vrai qu’elle aussi n’aurait pas du rentrer normalement, mais voilà quoi… Enfin bref, ils étaient maintenant tranquilles, et la jeune fille rengaina son arme blanche, avant de remarquer qu’il y avait un message sur le répondeur du téléphone fixe, et elle appuya donc sur « play », pour l’écouter. La voix de la messagerie, déclara alors :

- « Lundi 13 Novembre à 9h02. Vous avez un nouveau message. »

La voix d’un homme familier pour Simca, se fit alors entendre dans le message :

- « C’est moi. Je voulais vous prévenir que je rentrerai tard ce soir. Vers 22 heures environs. Je suis dans les tunnels du métro et il y a beaucoup de travail, encore plus que ce qu’on a bien voulu me dire au téléphone… Alors ne m’attendez pas pour manger, je prendrai un truc à grignoter là bas. Bisous. Je vous aime fort tous les trois. »

Puis, le message s’arrêta là. La lycéenne savait donc où se trouvait son père, mais n’avait aucune idée de où se trouvait sa mère, qui était une conseillère d’orientation, et qui se déplaçait beaucoup. Simca décida alors d’appeler sur le portable de sa mère, mais elle tomba sur la répondeur. Et pareil pour son père. Alors, la tête baissé, elle raccrocha lentement le combiner, avant de déclarer en allant dans la chambre de son frère :

- Désolée mais, j’ai besoin de rester seule… faites comme chez vous en attendant… Alors si vous avez faim ou soif, n’hésitez pas…

Ensuite, elle pénétra dans la chambre de son frère, et ferma la porte derrière elle. Cette dernière se dirigeât le bureau de son frère, et fouilla un peu, alors que des larmes coulaient toutes seules sur ses joues. A un moment, elle tomba sur un carnet bleu qui attira son attention. Elle l’ouvrit, et remarqua que c’était le journal intime de son frère. Alors elle le feuilleta, et y découvrit que son petit frère avait été amoureux d’elle. Cela la fit légèrement sourire, et rougir, puis elle referma le carnet, qu’elle posa sur le bureau, avant d’aller s’allonger sur le lit, et de regarder le plafond, toujours les larmes aux yeux, qu’elle essuyait parfois du revers de sa main. Elle resta en tout dix bonnes minutes allonger sur le lit, avant de décider de se lever. Elle avait toujours son katana et ses rollers sur elle, et ne voulait pas les enlever, juste par mesure de précaution. Quoi que… les rollers elle pouvait très bien s’en passer après tout. S’il fallait courir, elle pourrait très bien le faire, et longtemps en plus, vu qu’elle était très bonne en endurance, et en sport en général. Elle enleva donc ses rollers, qu’elle nettoierait plus tard, l’huile qu’il y avait sur les roues. Elle sortie de la chambre, et se dirigeât vers la salle de bain, où elle pose ses rollers dans la baignoire. Ensuite, elle alla rejoindre les garçons dans le salon.
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Ikki Miyake
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MessageSujet: Re: Enfin tranquille...   Lun 1 Mar - 4:05

Monter jusqu'au troisième étage de cet immeuble avait été plus fatiguant qu'un parcours du combattant. Constamment en alerte, le groupe avait avancé prudemment dans les escaliers, écoutant le moindre son, surveillant constamment ses arrière pour éviter toute mauvaise surprise. Le fait que Simca glisse sur le sol et fasse retentir le bruit de chute dans tout l'immeuble avait faillit provoquer une crise cardiaque chez Ikki. Avec un bruit pareil, ils pouvaient s'attendre à ce que d'autres zombies arrivent dans leur direction, mais rien de cela n'était arrivé, et heureusement. Juste au moment où ils arrivaient de l'appartement de la kendoka, un autre innommable avait fait son apparition. Ikki, hoshiko et Simca avaient alors couru à l'intérieur, et la jeune femme avait fermé précipitamment la porte avant d'y accoler un meuble massif.

Après une vérification des pièces, ils étaient enfin tranquilles. La kendoka alluma alors un répondeur. rien dans ce message ne laissait paraître un quelconque effroi. Son père n'était pas encore prit dans la démence qu'était devenu Tokyo. Après cela, Simca s'était enfermé dans une chambre.

Ikki avait alors observé l'appartement de fond en comble. La famille de l'adolescente était plutôt aisée, même si l'appartement n'était pas gigantesque. Le salon était très sobre, remplis de meubles aux couleurs pastels, dans les tons beiges. Un écran plasma trônait sur un meuble collé à un mur et sur celui-ci était fixé une copie d'une peinture célèbre, mais dont Ikki avait oublié le nom. Ensuite, il se dirigea vers la cuisine et regarda dans tous les placards. après ce rapide inventaire, il se rendit compte qu'il avait assez de nourriture pour tenir...trois jours tout au plus. D'ici là, il faudrait aller au commissariat et à la supérette du coin. Finalement, rester ici n'était pas une mauvaise solution.

Ikki retourna près d'Hoshiko.


"Il y a assez de nourriture pour environ trois ou quatre jours. Demain, on essaiera de trouver des armes au commissariat, et plus tard, on trouvera un supermarché. Mais le plus important pour le moment, c'est de sécuriser l'immeuble."

L'adolescent avait un plan bien défini en tête. D'abord, on commencerai par sécuriser cet étage. Ils trouveraient le moyen d'exterminer tout zombies, et poseraient des barricades devant les escaliers. Ensuite ils pourraient s'occuper du reste de l'immeuble. Il devait y avoir un nombre conséquent d'appartements, donc de meubles qui pourraient servir à bloquer les issues, de plus, certains voisins devaient avoir quelques choses d'utiles chez eux. Pour le moment, Ikki pensa qu'il leur fallait du repos.

Simca revint alors, on voyait qu'elle avait pleuré.


"Bon, on peut rester ici quelques jours, je pense que demain, on pourra essayer de tenter une sortie. qu'en pensez-vous?"
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Hoshiko
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MessageSujet: Re: Enfin tranquille...   Lun 1 Mar - 21:16

Simca conduisit Hoshiko et Ikki jusqu'à son appartement. Elle ouvrit prestement la porte, fit rentrer les deux garçons, puis la referma et plaça devant cette dernière un meuble pour la maintenir fermée … au cas où …

Simca invita les deux hommes à faire comme chez eux dans le petit appartement, puis elle partit s'enfermer dans une pièce, sans doute une chambre.

Ikki alla explorer de fond en comble les lieux et fit un rapport approximatif des réserves de nourriture de l'appartement. Pendant ce temps, Hoshiko alla dans un coin du salon et ouvrit son téléphone portable. Il composa le numéro de chez lui, dans l'espoir que sa fiancé, fut elle toujours en vie, réponde... Malheureusement, au grand désespoir du professeur, personne ne lui répondit au bout de la ligne …

Hoshiko, essuya des larmes qui commençaient à rouler sur joue, puis alla fouiller l'appartement. Il s'arrêta sur la première bouteille d'alcool qu'il trouva, et chercha ensuite des verres. Après avoir trouvé tout ce qui l'intéressait, le professeur se dirigea vers le salon. Il s'assit à table dans un lourd et pesant silence. Il ouvrit la bouteille d'alcool, se versa un verre et but cul sec.
Il n'en pouvait plus, il avait accumulé trop de stress, de peur et autre … Le professeur éclata en sanglot et continua à boire, tandis qu'Ikki et Simca revenait dans le salon.
Ikki avait l'air de toujours penser à survivre... Ce qui fit encore plus éclater en sanglot Hoshiko...
Simca, elle, avait l'air d'avoir pleurée...

Hoshiko ne savait pas quoi faire... Il ne voulait plus bouger. Il se sentait bien, ici, dans cet appartement, avec ces deux élèves. Il se servit un autre verre.

Le jeune garçon, Ikki, avait fait un inventaire des ressources de la maison, et, d'après lui, il y aurait suffisamment de nourriture pour tenir deux ou trois jours. Ensuite il faudrait surement passer par le kombini au coin de la rue.
Hoshiko referma la bouteille. Le jeune garçon avait raison. Il fallait tout faire pour survivre.
Le professeur se leva.


- On a qu'a dormir ici cette nuit, on avisera demain matin...Où se trouve la salle de bain ? Et où allons nous dormir Ikki et moi ? Déclara finalement Hoshiko

Il se demandait comment ils allaient faire passer le temps...Le soleil était encore haut dans le ciel, et la nuit ne tomberait pas avant plusieurs heures.
En attendant, Hoshiko se trouvait salle, si Simca avait une salle de bain, il se laverait et piquerait des vêtements à son père, plutôt que de remettre les mêmes vêtements sales.
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Simca Swallow
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MessageSujet: Re: Enfin tranquille...   Lun 1 Mar - 23:06

Lorsque Simca revient dans le salon, vers les deux autres survivants. Le professeur de photographie avait l’air d’avoir pleurer lui aussi. De plus, il avait apparemment bu de l’alcool, pour enfouir sa peine. La kendoka entendit la question d’Ikki, qui demandait l’avis de ses compagnons. Il disait qu’on pouvait rester ici quelques jours, et que demain ils pourraient tenter une sortie. Puis, Hoshiko enchaina en disant qu’ils n’avaient qu’à dormir ici ce soir, et qu’ils verraient bien ce qu’ils feraient demain matin. Il demanda aussi où était la salle de bain, et où lui et le lycéen allaient dormir. La capitaine du club de kendo pointa alors son index droit dans le couloir, en disant :

- La salle de bain se trouve dans le couloir en face des trois chambres. Et vous pourrez dormir dans ces dernières pour la nuit… Par contre, je ne sais pas ce que vous allez faire de demain, mais moi j’ai bien l’intention d’aller chercher mon père dans les tunnels du métro. Mais je passerai par le commissariat, tout d’abord… Je ne vous oblige pas à me suivre, mais sachez que j’irai quoi qu’il arrive, seule ou avec vous…

On pouvait voir le sérieux qu’elle avait sur son visage, et ses poings qu’elle serrait. Elle était déterminer à aller secourir son père… oui, secourir. Elle était persuadé qu’il avait trouvé un moyen d’échapper aux zombies, mais qu’ils étaient tout de même coincer quelque part dans les tunnels du métro. Elle croyait cela car son paternel était quelqu’un de très malin, et qui savait bricoler avec tout et n’importe quoi. Il avait sans doute verrouillé une porte électronique du métro pour empêcher la porte de s’ouvrir, dans la pièce où il se trouvait, ou un truc dans le genre. En tout cas, elle voulait le retrouver, et rien n’y personne ne pourrait l’en empêcher, même si elle se retrouvait seule. Sa décision était suicidaire, certes, mais elle ne voulait pas rester enfermer dans un appartement alors qu’elle avait la possibilité de retrouver son père.


Puis, la jeune femme se dirigeât alors vers la cuisine, et sortie carrément le tiroir des couteaux, qu’elle examina longuement, avant d’en sélectionner quelque uns : un gros, et trois petits. Tous étaient bien coupant. Non, elle n’allait pas tuer Ikki et Hoshiko, ni se mutiler ou se suicider. Elle préparait simplement ses affaires pour demain. Ou plutôt, ses équipements de combat. Ensuite, elle alla dans la chambre de son père, pour y prendre une ceinture spéciale à outil. Toute fois, ce n’était pas des outils pour le bricolage qu’elle allait mettre, mais ses outils de combat, comme les couteaux qu’elle venait de sélectionner. Pour elle, avoir seulement un sabre sur elle n’allait pas l’aider à survivre. Elle retourna donc dans la cuisine, et y rangeât les couteaux dans la ceinture. Elle le mit ensuite autour de sa taille, pour le tester, et elle en était satisfaite. Sur cette ceinture, il y avait de nombreuses poches de rangement, et c’était là dedans qu’elle avait rangé les lames. Si elle faisait tout cela maintenant, c’était parce qu’elle n’arrivait pas à penser à autre chose. Elle aurait été tentée de repartir tout de suite, mais elle savait qu’elle devait d’abord se reposer un peu, et surtout se préparer d’avantage. Elle s’empressa ensuite d’aller fouiller à l’entrée, pour voir quelle chaussure elle pourrait utiliser pour demain. Elle y trouva de bonne chaussure de marche qui appartenait à sa mère, qui faisait la même pointure que sa fille. Elle amena donc la ceinture et les chaussures dans sa chambre, pour ensuite aller se caller sur le canapé, et réfléchir à ce qu’elle pourrait faire d’autre… Cependant, elle n’arrivait pas à rester assise, alors elle retourna dans la cuisine, et prit quelques trucs à manger, et plus précisément une tablette de chocolat, avant de s’avancer vers la fenêtre de la cuisine, afin d’observer le carnage de l’extérieur.

Les cadavres étaient allongés un peu partout, et des morts-vivants restaient immobile, ou marchaient à la recherche de nourriture. Elle était en train de fixer ce décor macabre, tout en mangeant son chocolat, ses yeux se perdant dans le vide. En fait, elle ne regardait plus vraiment l’extérieur. Sur ses joues, étaient en train de couler des larmes, une nouvelle fois….
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Ikki Miyake
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MessageSujet: Re: Enfin tranquille...   Mar 2 Mar - 1:28

- La salle de bain se trouve dans le couloir en face des trois chambres. Et vous pourrez dormir dans ces dernières pour la nuit… Par contre, je ne sais pas ce que vous allez faire de demain, mais moi j’ai bien l’intention d’aller chercher mon père dans les tunnels du métro. Mais je passerai par le commissariat, tout d’abord… Je ne vous oblige pas à me suivre, mais sachez que j’irai quoi qu’il arrive, seule ou avec vous…

Simca avait dit ça avec le ton le plus sérieux qu'Ikki avait jamais vu. Elle était ensuite partit vers la cuisine et avait sorti des couteux. ensuite la kendoka alla trouver une trousse à outil avant de ranger les lames autour. Elle se préparait. Dès le lendemain, ils seraient peut être séparés. Cette perspective n'enchanta pas Ikki, qui regardait avec stupeur l'adolescente. Non il ne voulait pas la perdre, mais il savait qu'il ne pourrait changer d'avis. La jeune femme s'était dirigé à la fenêtre et regardait la macabre spectacle qui se déroulait dehors. Les larmes se remirent à couler le long de ses joues. Le homme déclara.

"Tu iras chercher ton père comme tu le souhaite...Mais sache que je ne t'accompagnerai pas."


Les mots étaient sorti naturellement de la bouche d'Ikki, mais avaient totalement bouleversé celui-ci. Il se demanda sur le coup comment il avait put dire quelque chose d'aussi inhumain. Il se reprit alors.

"Mais je ne vais pas te laisser seul...Demain, nous ferons une descente au commissariat, comme prévu. Mais en plus d'armes que l'ont pourra potentiellement trouvé, je chercherai du matériel radio. Quand on est un minimum expérimenté, on peut faire fonctionner des oreillettes dans un rayon de quelques kilomètres. Si je n'en trouve pas, je te conseille alors de reprendre tes recherches plus tard. Je ne veux pas te perdre..."

La fin de sa tirade avait sonnée comme une déclaration, mais peut être que les autres ne se rendraient compte de rien. Du moins il l'espérait, la situation n'était pas propice à une amourette d'adolescente, et il ne voulait pas se prendre un râteau par la fille qu'il aimait. Il continua sa tirade.

"Je compte faire de ton appartement un refuge sûr, j'ai déjà commencé à imaginer des idées, c'est pour ça que je veux trouver ce matos. Je ne te laisserai pas sortir sans aucun moyen de savoir comment tu vas. Demain après notre percée, on sera retrouvera séparé peu de temps après..."

Ikki s'approcha de la fenêtre et se plaça à côté de la kendoka. Il regarda par la fenêtre, le spectacle était vraiment chaotique. Partout, on voyait des cadavres sur les routes, des zombies titubant à la recherche d'une proie, et dans le pire des cas, des gens encore en vie essayant de fuir avant de se faire dévorer. Ikki eut un haut-le-coeur.

"Je vais pas crever comme une merde"murmura-t-il.

Il se tourna vers Hoshiko.

"Et toi, qu'est-ce que tu décides?"
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MessageSujet: Re: Enfin tranquille...   Jeu 4 Mar - 18:14

La salle de bain se trouve dans le couloir en face des trois chambres. Et vous pourrez dormir dans ces dernières pour la nuit… Par contre, je ne sais pas ce que vous allez faire de demain, mais moi j’ai bien l’intention d’aller chercher mon père dans les tunnels du métro. Mais je passerai par le commissariat, tout d’abord… Je ne vous oblige pas à me suivre, mais sachez que j’irai quoi qu’il arrive, seule ou avec vous…

Hoshiko se dirigea dans la direction que venait de lui indiquer la jeune fille. Aller au commissariat avec elle … Peut être … Hoshiko n'était encore sûre de rien. Il voulait aller vers son appartement, vérifier que sa fiancée était réellement … Il ne pouvait pas y penser. Mais la jeune kendoka avait raison, elle devait retrouver son père, et Hoshiko, lui, devait retrouver sa fiancée.

Soudain Ikki déclara quelque chose, quelque chose qui surpris étonnement le professeur, qui les croyait tous les deux amoureux, ensembles, ...

"Tu iras chercher ton père comme tu le souhaite...Mais sache que je ne t'accompagnerai pas."

Simca et Hoshiko le regardèrent quelques instant, puis finalement l'élève se repris.

"Mais je ne vais pas te laisser seul...Demain, nous ferons une descente au commissariat, comme prévu. Mais en plus d'armes que l'ont pourra potentiellement trouvé, je chercherai du matériel radio. Quand on est un minimum expérimenté, on peut faire fonctionner des oreillettes dans un rayon de quelques kilomètres. Si je n'en trouve pas, je te conseille alors de reprendre tes recherches plus tard. Je ne veux pas te perdre..."

Hoshiko trouvait qu'Ikki se rattrapait bien, les deux jeunes se regardaient fixement. Puis ils se rapprochèrent de la fenêtre, l'un à côté de l'autre. Le professeur décida de laisser tranquille, quand le jeune lui demanda ce qu'il comptait faire.
Hoshiko continuait d'avancer vers la salle de bain, il tourna légèrement la tête et lui répondit.


" Eh bien déjà je vais prendre un bon bain, ensuite je vais piquer un somme … Et ensuite... Je ne sais pas vraiment, je n'y ai pas réfléchi … Mais je pense que je me dirigerais le plus tôt possible vers les bains publiques. "

Hoshiko franchit le seuil de la pièce que lui avait indiqué Simca, comme étant la salle de bain.
La pièce, sobrement décorée, n'attira pas vraiment le regard d'Hoshiko, qui se contenta d'aller vers la baignoire, pour se faire couler un bain. L'eau était chaude, le professeur entra dedans. L'eau eu sur lui un effet purificateur, il ne pensait plus à rien, ou du moins il s'en était fait à l'idée et commençait à rêver … Rêve qui, en quelques minutes, devinrent d'horribles cauchemar... Hoshiko sortit en trombe la tête de son bain alors que ce dernier était en train de le noyer. Il sortit de l'eau et remarqua que c'est vêtement était sales. Il hésita quelques secondes, puis espéra que le père de Simca faisait à peu près la même taille que lui.
Hoshiko se couvrit le bas du corps avec une des serviettes de la salle de bain. Il ne savait pas combien de temps il était resté sous l'eau, il espéra que les deux élèves n'étaient pas resté dans le salon.
Le professeur ouvrit la porte de la salle de bain, lança un regard en direction du salon.


*Personne … Je crois que c'est cette pièce là, la chambre de ses parents à la petite... Bon j'essaie, quoique … Si jamais ils … Bon j'y vais … on verra bien*

Hoshiko traversa le couloir d'une enjambée, apparemment personne ne l'avait vu passer en serviette dans la maison...
Il ouvrit la porte de la pièce, qu'il supposait être celle des parents de Simca.
Il entra dans une pièce trop peu trop décorée et trop bien rangée pour être celle d'un enfant. Hoshiko ouvrit une armoire qui se tenait dans la pièce, il y avait pleins de vêtements. Il en choisit quelques uns qu'il choisit de bon goût et à peu près à sa taille, et finalement échangea sa serviette de bain pour une chemise écossaise, un vieux pantalon trop grand et trop lâche pour lui, … Bref, il c'était vêtu d'après un style vestimentaire qui lui était très personnel.

Ensuite, Hoshiko sortit de la chambre des parents de Simca et alla dans la cuisine. Il s'arrêta quelques secondes à mi chemin, lorsqu'il entendit des hurlements de douleur dans la rue, et de nombreux cris et des bruits de pas dans tout l'immeuble. Cette sensation de sécurité était affreuse, des gens mourraient alors qu'eux pouvaient profiter du confort d'un appartement …
Hoshiko arriva dans la cuisine, fouilla de fond en comble le frigo jusqu'à en dénicher de quoi grignoter et il repartit dans la chambre des parents de Simca faire un petit somme, qu'il espérait être tranquille.

Plusieurs heures c'étaient écoulés, que faisait les deux jeunes ? Hoshiko ne le savait pas. Tout ce qu'il savait c'était que tous les cris qui l'entourait en permanence l'empêchaient de dormir.
Hoshiko espérait tout de même dormir quelques heures avant le lendemain matin...
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Simca Swallow
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MessageSujet: Re: Enfin tranquille...   Jeu 4 Mar - 21:49

Ikki avait déclaré qu’il n’irait pas avec Simca, lorsqu’elle irait chercher son père. La kendoka le regarda alors, impassiblement, à moitié surprise. Mais, heureusement, le lycéen se rattrapa en disant qu’il irait tout de même avec elle au commissariat. Il voulait aussi voir s’il y avait du matériel radio, pour pouvoir rester en contact avec la demoiselle, et que s’il n’en trouvait pas, il valait mieux qu’elle reporte ses recherches à plus tard. Malheureusement, elle n’en avait pas l’intention, car chaque seconde de perdu, était une seconde de plus qui amener son père vers la mort. Tout fois, s’il était encore en vie. Mais la dernière chose qu’avait dite Ikki, surprit un peu la jeune femme aux cheveux roses, qui se mit à rougir un peu. Que répondre à cela ? Comment réagir ? De toute façon, le jeune homme continua de parler, en disant qu’il comptait faire de cet appartement, un refuge, et qu’il avait déjà commencé à imaginer des idées, et qu’il ne laisserait pas Simca partir sans aucun moyen de savoir où elle allait. Puis, il demanda à Hoshiko ce qu’il allait faire. Ce dernier répondit qu’il allait prendre un bain, dormir, et peut-être aller vers les bains publics. Ainsi, il allait aussi partir de son côté. C’était ainsi… il devait sans doute avoir quelqu’un à retrouver tout comme Simca. En tout cas, il se dirigeât rapidement vers la salle de bain.

Par la suite, Simca était allée choisir rapidement des couteaux dans un tiroir de la cuisine, après avoir demandé à Ikki d’attendre ici, et qu’elle voulait discuter avec lui, après avoir terminé ce qu’elle voulait faire. Elle rangeât un gros couteau et trois plus petits dans une ceinture à outil de son père, qu’elle trouva dans la chambre de ses parents, avant d’aller chercher une paire de chaussure. Elle demanda ensuite à Ikki de venir avec elle dans sa chambre. Une fois là bas, elle posa la ceinture sur son bureau, ses chaussures par terre, puis alla s’asseoir sur son lit, faisant signe au lycéen de faire de même. Elle lui regarda, et déclara :

- Ikki… je… lors de tes paroles de tout à l’heure, j’ai comprit certaines choses… comme tes sentiments envers moi… mais…

La demoiselle baissa la tête, puis prit son courage à deux mains, pour répondre :

- … mais je ne peux pas répondre à tes sentiments pour le moment… S’engager dans une relation alors qu’on n’est pas sur de se revoir lorsque je vais m’aventurer dans le métro… et bien… sa serait idiot… je pense… Sa n’apporterait que des souffrances supplémentaires… Désolée… Et aussi, quoi qu’il arrive, j’irai au métro, même si tu essaies de m’en empêcher…

Après ses mots, Simca, n’osait pas regarder Ikki, et gardait la tête baissé, les mains serrés. Elle ne voulait pas le blesser… Toute fois, elle n’avait pas dit non indéfiniment. En effet, elle avait laissé entendre que si elle survivait dans le métro, elle serait d’accord de répondre à ses sentiments.
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Ikki Miyake
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MessageSujet: Re: Enfin tranquille...   Ven 5 Mar - 18:51

Après sa "déclaration", Ikki avait espéré que personne n'avait remarqué la fin de sa phrase. Il eut tort. Simca l'emmena dans sa chambre. La kendoka retira sa ceinture et ses chaussures avant de s'asseoir sur le lit avant de l'inviter à faire de même. Puis elle déclara :

- Ikki… je… lors de tes paroles de tout à l’heure, j’ai comprit certaines choses… comme tes sentiments envers moi… mais je ne peux pas répondre à tes sentiments pour le moment…S’engager dans une relation alors qu’on n’est pas sur de se revoir lorsque je vais m’aventurer dans le métro… et bien… sa serait idiot… je pense… Sa n’apporterait que des souffrances supplémentaires… Désolée… Et aussi, quoi qu’il arrive, j’irai au métro, même si tu essaies de m’en empêcher…

Ikki se sentait idiot. bien sûr qu'elle ne pouvait pas répondre à ses sentiments. Quelle stupidité d'avoir cru que cela serait différent. Tant pis, il essaierait plus tard. Ils restèrent tous les deux assis sur le lit de l'adolescente à penser. Après ce râteau, Ikki ne voulait pas se démoraliser. Encore moins s'il fallait que Simca les quitte le lendemain. Il repensa alors à tout son plan et imagina le plus possible de cas de figures. Il se leva et sortit de la chambre avant de retourner dans le salon et d'allumer la télé. Sur celle-ci il n'y avait plus aucun programme. La plupart des chaînes affichaient un message en continue tel que :

"La population est priée de s'enfermer chez elle et de bloquer toutes les issues. Si vous vous retrouvez en face d'un individus susceptible de porter la "maladie", veuillez vous en éloigner rapidement et évitez tout contact avec les contaminés. Enfin, évitez les nuisances sonores capables d'attirer ces choses vers vous. Nous vous recommandons de garder votre calme et de ne rien tenter jusqu'au rétablissement de l'ordre."

"Foutaises" cracha Ikki.

Il alla farfouiller ans la maison de quoi écrire, et il trouva une feuille et un stylo dans le bureau du père de Simca. Ikki retourna au salon, s'affala sur le canapé et commença à écrire son plan. Sur la feuille il commença à décrire ce qui était prévu, leur descente au commissariat, la prise d'armes et de matériel radio, avec tout un tas d'horaires. Ensuite Ikki recommença cette opération dans deux cas de figures, si ils ne trouvaient pas d'armes à feu (peu probable), ou s'ils ne trouvaient pas de matériel radio. Ensuite il prépara quelques bouts de papiers sur lesquels étaient écrit des "points de ralliement" vu qu'ils seraient séparés. Pour finir, l'adolescent posa sur feuille toutes les idées imaginables pour faire de cet immeuble un refuge. Le jeune homme sortit alors la PSP de son sac. Il l'alluma et entreprit de tout retranscrire sur celle-ci, cela serait moins encombrant. Le jeune homme ouvrit un page internet avec sa console, cela faisait longtemps que les FAI avaient autorisés cela, et téléchargea un plan de la ville, il y fit des annotations.
Toute sa besogne étant terminée, Ikki se releva, rangea sa psp et alla se poser dans la cuisine. Le prochain jour risquait d'être sportif...
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Hoshiko
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MessageSujet: Re: Enfin tranquille...   Dim 7 Mar - 20:03

Hoshiko qui était partit se coucher un peu plus tôt avait du mal à s’endormir. Les cris de ces choses dans le bâtiment résonnaient dans sa tête.
Il se demandait comment allaient Simca et Ikki.
Finalement le professeur réussi à s’endormir, par intermittence de quelques heure ou de quelques minutes, mais il réussi à s’endormir un petit peu.
Les rêves d’Hoshiko étaient hanté de nombreuses créatures et d’étranges personnages, il finit même par ce réveiller en pensant que ses deux compagnons de routes s’étaient transformés en zombies.

Finalement il réussi à trouver un petit peu de sommeil, après avoir barricadé la porte de la chambre avec une armoire, et après s’être caché sous le lit.

Après une rude nuit, Hoshiko se leva, il avait de nombreuses courbatures et un mal de tête affreux. Il déplaça l’armoire qui bloquait la porte de la chambre et se dirigea vers la salle de bain. Il était encore tôt et Hoshiko doutait que quiconque ne soit déjà réveillé. Dans la salle de bain, il se lava et se coiffa, du moins il réarrangea légèrement les épis qu’il avait. Il y avait plusieurs brosses à dent près de levier, le professeur en prit une et se lava les dents.

Qu’Est-ce que les deux jeunes avaient fait la veille ? Qu’Est-ce qu’il comptait faire aujourd’hui ? Cela importait peu Hoshiko, lui ce qu’il voulait c’était rentrer chez lui, que tout redevienne comme avant…

Le professeur se dirigea ensuite vers la cuisine, dans laquelle il se prépara un petit déjeuner avec tout ce qu’il trouvait, il déposa des verres et des petit déjeuner de sa composition sur la table du salon à disposition des deux jeunes.

Hoshiko ouvrit les volets et la fenêtre, le soleil commençait à se lever. Les cris s’étaient arrêtés dans la ville … Sans doute que les personnes encore capable de crier, de hurler ou se défendre étaient pour la plupart mortes…
Le professeur eu soudain un haut le cœur et referma la fenêtre, les cadavres avaient commencés à se putréfier et une odeur infecte se répandait dans la ville et dans le petit appartement aussi, maintenant. Il referma la fenêtre…

Le professeur avait une idée, il fallait qu’il parte, il n’avait qu’à abandonner les deux jeunes à leurs sort. Les séparations seraient alors moins difficiles… Il se dirigea vers la cuisine et chercha des couteaux, il fallait qu’il se protège un minimum. Après plusieurs minutes, pendant lesquels Hoshiko s’énerva à fouiller tous les tiroirs de la cuisine de Simca à la recherche de bon couteau, l’une des chambres s’ouvrit, était ce Simca ou Rui ?

Hoshiko tenta de ranger la cuisine et revint vers le salon, affichant un grand sourrire à celui qui venait de se réveiller, s’il avait réussi à dormir, et en lui présentant le petit déjeuner.

- Bonjour ! Un petit déjeuner ?

Hoshiko était déçu … Il avait perdu trop de temps dans la cuisine et n’était pas partit comme prévu, et l’un des deux enfants venait de se lever… Hoshiko se renfrogna et se dit qu’il n’aurait qu’à les accompagner encore un peu, car au fond de lui leurs présences le rassurait.

- Bien dormis ?
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MessageSujet: Re: Enfin tranquille...   Lun 8 Mar - 19:09

Après avoir répondu à ce qu’elle pensait être une déclaration, Simca s’était tue, gardant la tête baisser, n’osant pas affronter le regard du lycéen, qui devait être très déçut. Mais bon, la demoiselle ne voulait pas lui causer plus de souffrance, si jamais ils ne pourraient plus ce revoir. Pour le moment, leur relation devait rester telle quelle. C’est alors qu’Ikki quitta la chambre, après être resté un petit moment sans rien dire. La jeune femme aux cheveux roses se le va, pour aller fermer la porte, et la verrouiller. Elle souhaitait rester seule… et être tranquille pour préparer pour demain. En effet elle devait réfléchir sérieusement à ce qu’elle allait prendre pour sortir, et surtout pour pouvoir survivre à cet enfer à l’extérieur. Déjà, elle avait préparé une ceinture à outil où elle avait placé des couteaux de différentes formes, et avait récupérer des chaussures de sport dans la commode à l’entrée. Ces choses là, elle les avait mis dans sa chambre. Ensuite, que fallait-il prendre ? Un sac ? Sans doute, mais il ne faudrait pas qu’elle y porte des choses trop lourde, de peur d’être trop ralenti et ainsi, se faire attraper par les créatures. Et puis, elle devait s’habiller de façon à ne pas être ralenti. Donc, elle n’emporterait pas sa casquette avec elle déjà. Mais elle garderait sa tenue de lycéenne. La kendoka alla donc récupérer un sac à dos dans son armoire, avant d’aller le mettre sur son lit. Elle enleva ensuite sa casquette, qu’elle posa sur son bureau, avant de prendre la ceinture à outil, et la mettre aussi sur son lit. Elle décrocha son katana de son dos, et le posa avec ses autres équipements.

Dans le sac, elle pourrait mettre quelques provisions, comme des barres chocolatées et une bouteille d’eau. Enfin, elle verrait cela demain, avant de partir. Que pourrait-elle prendre d’autres ? Elle n’eut pas d’autres idées pour le moment. Après avoir observé tout son équipement, elle déposa le tout sur son bureau, avant d’aller s’allonger sur son lit. Plaçant ses bras derrière sa tête, elle fixa le plafond, d’un regard rêveur. Elle resta comme cela pendant un bon moment, avant de se relever et d’aller prendre des friandises qui se trouvaient dans le tiroir de son bureau. Elle en mangeât quelque unes, avant d’aller se remettre sur son lit, où elle se remit dans la même position que précédemment. Elle resta ainsi, à réfléchir à demain, et toutes les éventualités, pour pouvoir savoir comment agir dès la première seconde. Il était vital qu’elle prépare un plan d’attaque, en quelque sorte. Malheureusement, elle finit par s’endormir, n’ayant pas terminé de réfléchir…

Puis, dès le levé du jour, Simca se réveilla lentement, pour ensuite mettre les pieds au sol, s’attirant et baillant. Elle attrapa ensuite sa ceinture à outil, où était rangé ses couteaux, pour la mettre autour de sa taille. Elle accrocha aussi son katana dans son et mit son sac aussi. Elle se chaussa, et sortie d’un pas rapide mais discret de la chambre. Oui, elle voulait partir en douce, pendant que les deux hommes étaient encore endormis. Malheureusement, le professeur de photographie était déjà réveiller. Enfin bon, peu importe, elle devait faire avec maintenant. Elle remarqua le petit déjeuné sur la table du salon, qu’Hoshiko lui présenta. Elle lui répondit en souriant :

- Bonjour sensei… Oui j’ai plutôt bien dormi, et vous ? Ah et merci pour le p’tit déj’…

Elle se mit à table, faisant comme si de rien était avec tout ses équipements sur elle. La demoiselle espérait qu’Hoshiko ne remarque pas qu’elle est eu l’intention de partir en douce. Dans tous les cas, elle attaqua la nourriture, ayant très faim.
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MessageSujet: Re: Enfin tranquille...   Jeu 11 Mar - 21:20

Hoshiko avait prévu son plan, mais désireux de protéger les deux élèves et de faire un maximum pour leur bien, avant de partir, il leur avait préparé un petit déjeuner. Et alors qu’il se dirigeait vers la sortie de l’appartement Simca arriva.

*Mais …. Mais … Mais qu’Est-ce qu’elle fait là ???!!!*

En improvisant, Hoshiko lui demanda si tout allait bien.

- Bonjour sensei… Oui j’ai plutôt bien dormi, et vous ? Ah et merci pour le p’tit déj’ …

La jeune fille s’attabla et commença à dévorer ce qui était disposé sur la table. Le professeur remarqua un détail qui le titillait : pourquoi Est-ce que la jeune fille était parfaitement habillé et avait une ceinture avec divers objets, dont plusieurs couteaux … Il éspera qu’elle ne comptait filer en douce. Le professeur avait besoin d’elle et d’Ikki pour se veiller mutuellement l’un sur l’autre jusqu’à son retour.

Il fallait qu’il trouve un moyen pour la distraire et en profiter pour s’enfuir.


- Euh … Bien … Enfin non mal … mais euh … Enfin pourquoi tu … Non en fait rien … J’ai très bien dormis ! Tenta de répondre Hoshiko à la question de Simca.

Il se dirigea ensuite vers le couloir, Ikki dormait toujours. Simca était concentré sur son repas… Il pourrait peut être … Il entra dans la chambre qui lui avait été assigné et se saisit de son bokken. Il revint sur ses pas le plus discrètement possible, tout en s’avançant vers Simca. Il semblait qu’elle ai tous ses sens en affuts, elle tourna légèrement la tête vers Hoshiko, qui, ce dernier, se remit à marcher normalement jusqu’au salon.

Il semblait, du moins d’après Hoshiko, que la kendoka voulait sortir en douce de l’appartement. Le professeur ne voulait pas laisser les deux enfants tout seul, s’il leurs arrivait quelques choses il ne s’en pardonnerait pas.
Il se leva et s’approcha de Simca, il posa une main sur son épaule. Il fixait le vide, alors que la jeune fille interrompait son repas pour le regarder.


- J’ai remarqué que nous allons vite manquer de vivre… Je vais aller au kombini, j’en ai remarqué un au coin de la rue. La jeune fille semblait intéressé, peut être était ce le fait de sortir, ou tout simplement le fait de se retrouver seule qui l’intéressait…

- J’espère qu’on y trouvera des choses intéressantes … Hoshiko fit mine de partir, Simca se tourna en même temps qu’il avançait. Hoshiko allait tenter quelque chose. Il espérait que la jeune fille ne s’y attende pas.

- Mais je compte y aller seul, vous ne m’accompagnerez pas … Et brusquement Hoshiko se retourna et envoya son poing droit dans le visage de Simca. Il avait tenté de limiter les dégâts … Il ne voulait pas la blesser, du moins ce n’était pas son intention …

La jeune fille n’avait pas due s’y attendre, elle avait esquissé un mouvement de défense, mais, prise au dépourvue, elle reçut de plein fouet le poing du professeur.

La jeune fille semblait sonné, mais elle se préparait déjà à contre attaqué. Hoshiko envoya un deuxième placé sous le sternum de la fille, celle ci eu le souffle coupé. Il regrettait ce qu’il venait de faire … mais il n’avait pas eu d’autre choix, ou alors la situation pressante lui avait soudainement intimé d’agir et de la stopper par tout les moyens.
La jeune fille semblait encore en vouloir, elle posa une de ses mains sur le manche d'un de ses couteaux. Hoshiko prit la poêle, qui était disposé sur la table, qui avait servit pour le petit déjeuner et asséna et grand coup sur le haut de la tête de Simca. Celle semblait enfin avoir épuisé ses dernières réserves.

Il traina lourdement le corps, inerte, de la fille jusqu’à la chambre de cette dernière. Il la déposa délicatement sur son lit et referma la porte derrière lui. Il revint vers le salon. Apparemment Ikki ne semblait pas décidé à se lever …
Le professeur prit une feuille de papier et un crayon, après avoir fouillé dans le salon, et écrivit brièvement un message aux deux adolescents :


« Désolé Simca pour ce que je t’ai fais, j’espère que tu ne souffre pas. C’était le seul moyen pour que vous restiez unis. Je suis partis à la recherche de ma fiancé, n’essayez pas de me suivre. Iki, je compte sur toi pour ne pas quitter des yeux Simka. Je compte sur vous pour que vous restiez tout le temps ensemble.

Je dois vous laisser, j’espère que nos chemin se recroiseront.

Hoshiko.
»


Hoshiko était professeur de photographie, l’orthographe et la grammaire n’avait jamais vraiment été son fort, mais il ne pensait pas avoir fait de réel faute, sauf peut être sur les noms des deux élèves.

Il déposa la feuille sur la table à manger, puis il prit son bokken, regarda dans le couloir histoire de vérifier que ni Simca, ni Ikki ne le suivaient, et il ouvrit la porte.

Les créatures poussaient d’horribles cris. Hoshiko les compris, les créatures, certes peu évolués, s’appelaient par de long râle. Le professeur supposa que la série de râle qui suivie sa sortie signifiait quelque chose du genre « De la viande fraîche ! »

Une première créature, qui montait les escaliers, chargea dans sa direction. Hoshiko eu juste le temps d’éviter le coup, en se plaquant contre la porte de l’appartement, avant d’abattre son bokken sur les jambes de la créature. Cette dernière s’écroula, elle grognait et continuait à avancer à l’aider de ses bras.

Hoshiko entendit de nombreux bruits de pas dévaler les escaliers dans sa direction. Il n’osa même pas jeter un regard vers les bruits, il descendit vers la sortie de l’immeuble le plus vite possible et referma la porte automatique derrière lui.

Une fois dehors, un étrange silence régnait, un silence assourdissant et angoissant. Hoshiko n’aimait pas ça. La route était quelque peu dégagé, mais pas suffisamment pour pouvoir y rouler en voiture. Il allait devoir marcher…
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Simca Swallow
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MessageSujet: Re: Enfin tranquille...   Jeu 11 Mar - 23:02

La jeune femme aux cheveux roses était en train de dévorer ce qu’Hoshiko avait préparé. Cependant, il semblait étrange, comme s’il cachait quelque chose. C’est alors qu’il partie dans le couloir des chambres, pour ensuite revenir avec son bokken. Qu’avait-il l’intention de faire ? Il venait de s’approcher d’elle, pour lui mettre une main sur l’épaule, en disant qu’il avait remarqué qu’ils allaient manquer de vivre, et qu’il allait aller au coin de la rue. Le professeur commença alors à partir, en disant qu’il ne voulait pas qu’on l’accompagne. C’est alors qu’il se retourna brusquement, alors que Simca était en train de le suivre, et allait déclarer quelque chose. Cette dernière se reçut un rapide coup de poing dans la figure, qui la sonna un peu. Elle ne comprenait pas ce qu’il était en train de faire, mais elle n’allait pas rester là sans riposter. Cependant, le professeur ne perdit pas de temps pour lui donner un coup au sternum, qui coupa le souffle de la demoiselle. Simca dirigeât alors sa main vers un de ses couteaux qu’elle avait à sa ceinture. Elle ne voulait pas mourir… Mais elle ne fut pas assez rapide, car Hoshiko l’assomma avec une poêle qui était sur la table.
Plusieurs minutes plus tard, elle se réveilla tout doucement, avec un mal de crâne, une douleur à la gorge et au visage. Elle était allongée sur son lit. Elle se souvenait de tout, et avait une soudaine envie de le faire payer à Hoshiko. Toute fois, elle était étonnée d’être toujours en vie. Enfin bon, elle n’allait pas s’en plaindre, et se releva, pour sortir de sa chambre, allant au salon. Là, elle y trouva un mot du professeur. Il était parti à la recherche de sa fiancée et ne voulait pas qu’Ikki et Simca viennent avec lui, pour ne pas les mettre en danger. Puis, après avoir fini de lire, Simca resta immobile, réfléchissant. C’est alors que la sonnerie du téléphone se mit à retentir. La kendoka se précipita alors dessus, pour décrocher le combiner, pour entendre la voix de son père.


Père de Simca : Allo ?

Simca : Papa ?! C’est bien toi ?!

Père de Simca : Ah ma chérie, tu es saine et sauve… sa me rassure. Est-ce que ta mère est là ?

Simca : Non… Elle aurait du l’être ?

Père de Simca :et bien hier, elle était avec moi quand ces…. choses sont apparut. Mais on a vite été séparé…. Je ne sais pas ce qu’elle est devenue. Peut-être est-elle toujours dans les tunnels du métro… En tout cas, ne t’inquiète pas pour moi. Je suis avec d’autres survivant et ont…

Voix d’homme inconnu : Attention ils arrivent ! Courez ! Courez !

Des bruits de coup de feu se firent entendre, alors que le paternel de Simca reprit la parole, tout en se mettant en mouvement, d’après les bruits :

Père de Simca : Simca ! Surtout restes où tu es ! Je…

Puis, plus rien. La tonalité avait apparemment été coupée. Vu qu’il appelait des tunnels du métro, c’était un peu normal. La jeune femme aux cheveux roses resta immobile un petit moment, raccrochant lentement le combiner, avant de rapidement attraper un papier et stylo, pour écrire :

"Ikki

Hoshiko vient de partir, après m’avoir assommé. Quand à moi, je viens de recevoir un appel de mon père, et il a l’air en grand danger dans les tunnels du métro. Je suis donc partie le rejoindre, en espérant pouvoir le secourir. Surtout ne t’inquiète pas pour moi. Je reviendrai, je t’en fais la promesse. Alors en attendant, reste ici, et attend moi.

Simca.

Ps : j’ai laissé un double des clés juste à côté de ce mot. Fais en bon usage."

Une fois le mot écrit, elle alla chercher le double des clés dans la commode où se trouvaient les chaussures, pour ensuite les poser à côté du papier sur lequel elle venait d’écrire. Le papier que le professeur avait écrit était juste à côté. Par la suite, elle alla prendre quelques barres chocolatées dans la cuisine, ainsi qu’une bouteille d’eau, mettant tout cela dans son sac, avant de dégainer son katana. Simca alla ouvrir la porte, et voyant qu’il n’y avait pas de mort-vivant qui l’attendait derrière, elle referma la porte, et la verrouilla avec sa clé. C’est alors qu’elle entendit des grognements, et des bruits de pas. Elle se mit alors à courir vers la sortie de secoure, qu’elle referma presque aussi vite qu’elle l’avait ouvert, après s’être rendu à l’extérieur bien entendu. Là, elle observa les alentours, du haut des escaliers de la sortie de secoure. Quelques zombies trainaient dans le coin, mais rien de bien méchant. Elle descendit alors des escaliers, décapitant avec une certaine peur, le premier mort-vivant qui se dressait sur sa route. Elle continua alors son chemin en direction du métro, qui était tout de même à quelques minutes de marche…


[ Suite pour Simca => http://rise-of-dead.forumactif.com/batiments-et-maisons-f25/extraction-t224.htm ]
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Ikki Miyake
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MessageSujet: Re: Enfin tranquille...   Lun 22 Mar - 0:40

Une fois tous ce qu'Ikki considérait à faire comme "fait", celui-ci alla trouver une chambre dans l'appartement et décida d'y passer la nuit. Il eut beaucoup de mal à s'endormir. En effet, même si ses parents l'insupportaient, il ne pouvait s'empêcher de penser à ce qui leur était peut être arrivé. Avec tout cela, il repensa au râteau que lui avait mit Simca, au plan qu'il avait prévu pour demain. Ikki espérait que rien ne viendrait les troubler dans leur escapade.
Puis, il revint à ses parents. Il ne savait pas où était sa mère, ni son père. L'idée qu'ils étaient peut être mort fit couler une larme sur la joue d'Ikki. Une seule larme, mais pourtant remplie de désespoir. La pression accumulée ce jour explosa littéralement, et le jeune garçon se recroquevilla en pleurant toutes les larmes de son corps. C'est dans cette position qu'il s'endormit.

Lorsque'il se réveilla, le soleil était déjà bien haut dans le ciel. Ikki regarda le réveil posé sur une table prêt de lui. Celui-ci affichait 12h24.

"Merde" grogna-t-il.

Cela pouvait foutre en l'air son plan. Il ne fallait pas que le groupe traine pour disposer d'armes. Il comptait aller au commissariat dans la matinée. Ikki se leva en vitesse. Il portait encore son uniforme de lycéen. Il fouilla dans la penderie de la chambre et trouva des habits "jeunes". Cela devait sans doute appartenir au frère de Simca. Il eu un haut le cœur quand il repensa à la scène en rapport avec ce frère. Le jeune homme retira son uniforme. Il sentait un peu la sueur, mais il passa cette odeur, et décida qu'il prendrait une douche le soir. Ikki attrapa une chemise noire et un jean délavé plutôt ample ainsi qu'un caleçon turquoise. Il essaya le tout. Cela lui allait comme un gant. Il espérait juste que Simca ne lui ferait pas de scène de ménage en voyant cela. Ikki sortit alors de la chambre. L'appartement était étrangement silencieux, sans doute que la kendoka et Hoshiko devait encore dormir. L'adolescent se dirigea vers le salon et alla se poster devant la fenêtre qui donnait sur la rue. Au dehors, la ville était devenue calme, les rares cris de la veille s'étaient éteints et les fumées noirâtres des incendies avaient cessées. On pouvait percevoir un râle profond si on tendait l'oreille. Signe de quelques morts vivants dans les parages.

Ikki se décida à réveiller ses deux amis. Lorsqu'il passa à côté de la table, il remarqua deux feuilles blanches portant des écritures. Il attrapa la première lettre et lut à vois haute:


"Ikki

Hoshiko vient de partir, après m’avoir assommé. Quand à moi, je viens de recevoir un appel de mon père, et il a l’air en grand danger dans les tunnels du métro. Je suis donc partie le rejoindre, en espérant pouvoir le secourir. Surtout ne t’inquiète pas pour moi. Je reviendrai, je t’en fais la promesse. Alors en attendant, reste ici, et attend moi.

Simca.

Ps : j’ai laissé un double des clés juste à côté de ce mot. Fais en bon usage."


La deuxième était d'Hoshiko. Les deux avaient décidés de s'évaporer dans la nature à la recherche d'un de leur proche. Ikki jura. Que devait-il faire à présent? Attendre que Simca revienne alors qu'il n'avait pas la garantie qu'elle était encore en vie ? Aller au commissariat pour prendre des armes? Le jeune homme tourna la tête vers la table et prit la clé de l'appartement avant de la fourrer dans sa poche. Il marcha d'un pas vif vers la cuisine et agrippa la première chose comestible qu'il vit.

"Calme toi bordel...T'es pas seul, il y a d'autres survivants !"


Tout en essayant de se persuader de ce fait, les larmes s'étaient remise à couler. non pas de tristesse, mais de peur cette fois. Ikki était dans cet immeuble, seul, entouré par une armée de zombies. Il ne savait plus quoi faire. L'adolescent resta planté dans la cuisine une bonne vingtaine de minutes, le regard vide, à réfléchir sur la marche à suivre.


"Déca...Al...aller cher...chercher d...des vivres au comb...combini !" balbutia-t-il

Il courut dans tout l'appartement à la recherche d'armes. Il trouva une batte de baseball dans la chambre du frère de Simca et quelques couteaux dans la cuisine. Heureusement, ils n'avaient pas tout prit. Il retourna dans la chambre, prit son sac et fourra sa psp à l'intérieur avant de dévaliser les placards de la cuisine au cas où il ne pourrait pas revenir pour le moment. Par précaution, il laissa un peu de places pour ramener des vivres. Il trouva une ceinture et attacha avec un fil de nylon ramassé dans la cuisine les couteaux. De façon à ce qu'ils ne le blessent pas, tiennent à sa ceinture, et puissent être dégainés si besoin.

Une fois tout cela fait il alla dans l'entrée. Le meuble qui obstruait la porte avait été bougé. Sa main se crispa sur la batte de baseball froide et il posa sa main sur la poignée avant de l'enclencher. Direction : Le combini. Ikki ouvrit la porte à la volée et déboula dans le couloir. Il n'y avait pas de zombies. Le jeune homme s'approcha de l'escalier et descendit quelques marches. Aucun bruit suspect ne se faisait entendre. Arrivé en bas et étonné de n'avoir croisé aucun innommable, Ikki sursauta en voyant le cadavre zombifié de la femme accrochée à la rambarde de l'escalier. Par prudence, il l'évita amplement, puis enfin sortit dans la rue. Autour de lui, il n'y avait rien, aucune agitation, il avança de quelques mètres et regarda autour de lui. Un râle étrange vint le retirer de sa torpeur et Ikki se retourna brusquement. À quelques mètres de lui e tenaient deux zombies. Il ne savait pas comment ces choses étaient arrivées ici, mais étrangement, il n'eut pas peur. Le seul sentiment qu'il eut à ce moment fut de la colère. Ikki bondit vers les deux créatures avant d'assener un coup de batte sur le crâne du premier. Il s'écarta rapidement pour éviter que l'autre ne l'attrape.

"Et de un..."dit-il

La deuxième créature commençait à avancer vers lui, lentement. Si lentement qu'il ne se rendit pas compte qu'Ikki était sur son côté et écrasa la batte sur sa boite crânienne.
Essoufflé, l'adolescent se remit en marche.


"C'est parti" murmura-t-il.

[suite => http://rise-of-dead.forumactif.com/combini-f27/]
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