Des morts avides de viande fraîches font règner la terreur dans la ville de Tokyo, pensez vous pouvoir survivre dans ce milieu hostile à toute forme de vie ou plus aucune loi n'as effet?



 
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 Jun Kitase [histoire alternative à celle de Jake Bloom]

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Jun Kitase
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MessageSujet: Jun Kitase [histoire alternative à celle de Jake Bloom]   Mar 8 Juin - 15:21

[Histoire relative à celle de Jake Bloom ]


Décadence.
Ce putain de monde partait à la dérive, c'était sûr.
Les gens étaient déconnectés de leur monde avec toutes ces nouvelles technologies, tout ces appareils qu'on nous dit essentiels. Les gens s'appelaient, s'envoyaient des mail, des sms, et ne se voyaient que rarement et ne faisaient pas de nouvelles rencontres. Tout ces putain de conflits entre pays, les attentats, les bombes, les augmentation de prix, le taux de suicide et de mortalité grimpant en flèche, et toute les autres raisons qui mènent à se droguer pour oublier dans quel monde on vit.
Mais tout ça, c'était le pied par rapport à la merde dans laquelle on se trouve maintenant.
Ma théorie ? Y'as plus de places en enfer et du coup, les crevés se relèvent et ont le besoin urgent de bouffer les autres qui deviendront des crevés sur pattes par la suite. Mais bon, ça, j'ai fais comme tout le monde, je l'ai pas découvert de suite, il m'as fallu un temps d'adaptation.
Enfin, où est passé mon sens de la politesse ?
Je m'appelle Jun Kitase, membre de la police japonaise à Tokyo, chargé de faire régner l'ordre et l'autorité dans cette partie de la ville.
Pas facile me direz-vous, surtout depuis que ces merdes se sont mises à se relever.
J'étais pas vraiment un bon flic, plutôt un fainéant mais qui n'hésitait jamais à faire régner l'ordre quand une situation le demandait. Depuis l'infection, je me suis retrouvé appelé partout pour venir au secours de pas mal de gens, mais la radio est vite devenue HS. Voyant le bordel qui dominait en ville, j'en ai déduit que le commissariat a été anéanti.
Mon premier réflexe, dont je suis assez fier, a été de renforcé ma voiture de fonction avec des morceaux de taules et de métal que j'ai soudé dans le premier garage à l'abandon que j'ai trouvé, renforçant du même coup ma voiture. Sûrement que le personnel s'était fait bouffer. Enfin ...
Je suis ensuite parti patrouiller dans la ville, complétement dépassé par les évènements, pour tenter d'aider les forces de l'ordre.
C'est là que je les ais trouvés.
Deux personnes en train de tabasser un pauvre gars à terre. J'ai halluciné. Je suis descendu de mon véhicule et j'ai gueulé un truc du genre :


-"Putain, c'est assez la merde comme ça pour qu'on se frite entre nous !"

Et là, BAM ! Le gars à terre a saisi la jambe d'un des mec et l'as mordu à sang. C'est là que j'ai compris que c'était une de ces saletés. Je dégaine mon flingue, je me rapproche, je pointe le crâne de l'autre bestiole et j'appuie trois fois sur la gâchette. Le cerveau calciné de la saleté se répand par terre et la jambe du gars pisse toujours le sang. Je lui lance :

-"Montez dans ma voiture, on va essayer de soigner ça."

J'ai jamais adhérer à toute ces conneries de films de zombies et autre série pour les crétins, mais s'il y avait un truc à retenir là dedans, c'était le truc de la contamination. Une morsure, un autre cadavre ambulant sur les bras.
J'avais monté les deux gars dans ma voiture sans être au courant. L'un me gueulait dans les oreilles qu'il fallait que je les conduise à l'hôpital, et l'autre pissait le sang. Je lui réponds qu'à l'hôsto, c'est le même merdier que partout ailleurs et que c'est trop dangeureux. Il me hurle dessus que ça peut s'infecter. Je hurle à mon tour.
Là, d'un seul coup, son pote se met à hurler à s'en arracher les cordes vocales.
Pris d'hystérie, il chope son pote au cou et le mord jusqu'au sang.
Ca dégouline de partout, une vraie boucherie.
J'appuis sur le frein. La voiture se stoppe.
Le déclic se fait rapidement dans ma tête : c'est une espèce de virus hyper virulent qui se transmet par les morsures. Ou le sang et la salive, je sais pas trop.
Je me met à paniquer, je suis sorti, j'ai ouvert leur portière et j'ai vidé la quasi totalité de mon chargeur sur le crevé et le futur crevé.
Je les sors de ma caisse, les dépose sur le trottoir et remonte dans ma voiture.
J'ai pris ma tête entre mes mains.
C'est à ce moment là que j'ai vraiment réalisé la merde dans laquelle le monde était.


[Histoire relative à celle de Jake Bloom ]


Dernière édition par Jun Kitase le Jeu 10 Juin - 13:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Jun Kitase [histoire alternative à celle de Jake Bloom]   Mar 8 Juin - 23:52

[Histoire relative à celle de Jake Bloom ]


Bon, vu que je suis pas trop du genre à m'apitoyer sur mon sort, je me suis quand même barré de là.
Après ça, j'ai vu que c'était le chaos partout dans la ville et décidé que y'avais pas grand monde dans les force de l'ordre que je pouvais épauler. La plupart des flic en fonction avaient décidés de jouer les héros et avaient fini bouffés ou s'étaient enfuis ... pour finalement se faire bouffer. C'était visiblement le sort qu'on avait tous en commun.
Lors de ma "petite balade", je me suis aventuré dans le coin de l'hôpital. J'ai vu une putain de meute de ces bestioles autour d'un gars, près à le bouffer. J'ai vu que la situation était désespérée pour le pauvre type alors j'ai passé mon chemin.
Pourtant, un espèce de sentiment d'inhumanité, de dégoût de soi m'a poussé à tenter quelque chose pour lui.
J'ai fait une marche arrière, me suis stoppé au niveau de l'hôsto.
Il me fallait une idée, alors j'ai chopé mon mégaphone.


-"Le bruit va les attirer vers ma voiture et la plupart vont me suivre ce qui vous dégagera la voie. Frayez-vous un chemin jusque dans la ruelle derrière l'hôpital, je passe vous chercher dans quelques minutes."

La gueule du mec faisait plaisir à voir quand il a vu qu'on venait à son secours.
Toujours branché, le mégaphone transmettait à ces pourritures tout le bien que je pensais d'eux et ils se sont mis à me suivre comme dans ce conte où les rats suivent le joueur de flûte.
Ma caisse était trop rapide pour eux, forcément, et j'ai fais un petit tour histoire de les semer et d'aller récupérer le mec de l'hôpital.
En arrivant, je lui fait signe et il vient vers moi. Il monte dans la voiture avec une mine lessivée. Il me remercie d'une voix fatiguée.
Je redémarre le moteur et appui sur la pédale.
Après un silence un peu lourd, je tente une conversation.


-"Joli sabre. C'est marqué quoi dessus ? "Makina" ? Ca veut dire "machine" en espagnol, non ?"

Tentative échouée, il ne répond pas.
J'y retourne.


"Tu es le premier que j'arrive à récupérer."

Même si ce n'était pas vraiment exact.


-"C'est bien ma chance."

Bon, la conversation avait évoluée au moins...
Tout le monde devait en avoir vu de belles, alors l'état du mec ne m'étonnait pas vraiment.


-"Où tu comptes aller ?" Je pose les yeux à nouveau sur le katana du type.

Après quelques secondes de silence et de réflexion, il soupira, tourna sa tête vers moi et me répond :

-"Il faut que je trouve ma famille."

Oùla ! Voilà quelqu'un qui ne sait pas comment ont évolué les choses dans la ville.

-"Dans quelle direction ?"

-"Ils étaient partis au parc d'attraction."

J'avais entendu un peu plus tôt dans la journée que les forces armées s'y étaient rendu et avaient pris une grosse raclée par les saloperies en lambeaux.

-"Paraît que c'est le bordel là-haut. Les forces spéciales ont été foutre leur bordel et ça a tourné au carnage. Désolé."

-"Il faut que j'aille voir quand même."

-"Comme tu veux. Je me met une clope dans le bec et j'y met le feu. Il faut que j'aille au commissariat pour récupérer des armes et des munitions".

Le mec avait déjà le moral dans les godasse, j'allais pas lui dire que c'était couru d'avance.

*BAM*
Un zombie venait de heurter le devant de ma voiture et une giclée de sang se répandit sur le pare-brise. Un coup d'essuie glace...

-"J'ai barricadé ma caisse pour pouvoir passer plus facilement dans les rues. Moi c'est Jun. Je me diriges dans le coin du parc d'attraction après mon escale au commissariat, t'as qu'à venir avec moi, je pense qu'un flingue ne sera pas de trop pour fouiller le parc."

A ce moment là, le type me fixe droit dans les yeux.

Allez, je tente un peu d'humour.

-"C'est parce que je te tutoie, c'est ça ?"

-"Non, je réflechis."

-"Tout de façon, après ce foutoir, plus rien ne compte. Ni hiérarchie, ni respect, ni société. Le seul truc qui compte, c'est les bastos qu'on leur mets en pleine tête."

-"Je viens avec vous. Tout de façon, je ne peux pas y aller qu'avec mon katana. Un peu de support matériel ne me sera pas de trop."


-"Ok, ça marche. Moi, je récupère tout ceux que je croise. J'avais pris deux gars mais un avait été mordu et je savais pas encore que la transmission se faisait par morsure. Ca a dégénéré et ... Enfin, des fois je parles trop."

Le truc que j'aime bien faire, c'est faire claquer leurs petites gueules contre mon capot et je le fais dès que j'en ai l'occasion. Ces crevés sont des espèces d'abominations et elles ne méritaient pas de vivre.
Je tourne à gauche vers le commissariat.


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Dernière édition par Jun Kitase le Jeu 10 Juin - 13:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Jun Kitase [histoire alternative à celle de Jake Bloom]   Jeu 10 Juin - 13:18

[Histoire relative à celle de Jake Bloom ]


Je devais en avoir dégommer une bonne dizaine quand on arriva enfin près du commissariat.
Là, j'ai aperçu une putain de grosse horde de crevés devant le commissariat.
Énorme.

-"PUTAIN DE MERDE !"

J'ai appuyé sur le frein. Le choc a été assez brusque et l'autre type se cogne la tête en avant.
Je ne m'excuse même pas tellement la surprise m'a préoccupée.
Ils nous avaient pas encore entendu ni vu, j'avais freiné à temps.


-"Merde ! Comment on va faire ?"

-"Aucune idée. Les contourner serait super dangeureux, et trop bruyant en voiture. Il nous reste deux solutions... Je sors mon flingue, je regarde le chargeur. Putain ! J'ai presque plus de munitions."

-"Les contourner à pied sera plus dangereux qu'en voiture, surtout sans munitions et qu'avec un katana pour se défendre."

Non, sans rire ...

-"C'est assez paradoxal. Il nous faut des munitions pour traverser la horde et il nous faut traverser la horde pour trouver des munitions. Pfff."

BLAM
Un bruit de taule résonna vers l'avant de la voiture : un crevé venait de frapper le capot du véhicule.
Il recommença.
BLAM

-"Je rêve ou il fait du bruit pour prévenir ses potes ?!"

-"Je pense qu'il est tout simplement idiot ... Manquerais plus qu'ils soient intelligents."

Même si la pensée prêtait à sourire, elle avait aussi de quoi faire flipper.
Je prends mon flingue et le mec me dit qu'il préfère s'en charger pour pas faire de bruit.
Ça se tient.
A ce moment là, le mec sort avec son épée, et le monstre le capte direct. Et là, le type lui fout un coup au niveau du coude et le bras du crevé vole, sans vie. ZAC, ZAC. J'hallucine, le mec lui découpe une jambe et lui tranche la tête. Taré !
Mais efficace au moins.
Le mec reste sur place et attend on ne sait quoi.
Vu que la situation presse, je lui dit de remonter dans la voiture et il obéit.


-"Le bruit du capot a dût en attirer d'autres. Regarde !"

Sur cette réplique, je lui montre du doigt un petit groupe de crevé qui s'avance dans notre direction.
Pas habitué à être aussi exposé face à ces putains de vacheries, je commence un peu à flipper.


-"Qu'est ce qu'on fait ?"

-"Le problème, c'est que si l'on démarre le moteur, il y a une chance que ça attire la horde, mais si on reste là, on est foutu."

Merci, maintenant nous voilà plus avancés. J'avais déjà coupé le moteur.

-"A chaque fois, on se fait repérer par deux trois bestioles. Y'en a marre !"

Bon, c'est sûr je suis du genre impulsif quand je suis en état de panique.
Là je me met à flipper, tiraillé entre l'envie de garnir leur joli tête de balles de mon flingue et l'envie de leur rouler dessus.
Le mec m'observe discrètement, mais je m'en tape.


-"On fait quoi du coup ?"

Je respire un coup, bien décidé à me calmer sinon je fais n'importe quoi et ça nous fout toujours dans la merde.

-"On a pas le choix, il faut se casser."

Un bruit de vitre brisée. Une paire de bras s'agitant dans tout les sens.

Je sens une odeur de chair à vif, similaire à celle qu'on retrouve dans les boucherie, en pire. Je sens le contact froid de la chair qui m'enlace et des dents qui veulent me bouffer.
Un crevé m'avait choppé.
Je me débat, je tape dans tout les sens et essaye de m'en débarrasser.


-"LÂCHE MOI, PUTAIN DE MERDE !"

N'ayant pas envie de devenir un frère jumeaux à celui qui me faisait un câlin, mon réflexe a été de prendre la clé de la caisse et de la démarrer. Me demandez pas pourquoi.

-"Qu'est ce que tu fous, bordel ?"

Le mec tente de me venir en aide et prend son sabre, le tend devant moi et le passe par la fenêtre comme il peut pour chercher à charcuter l'autre crevé.

-"LÂCHE MOI SALOPERIE !"

Bon, là je l'avoue, j'ai eut un réflexe complétement con, j'ai appuyé sur l'accélérateur.
En soi, c'était pas si mal parce que la voiture, dans son élan, à frôler un mur qui a littéralement explosé le crevé et laissé ses bras dans la bagnole.
Le souci, c'est que la voiture percuta la meute de saloperie sur pattes et la violence du choc nous projeta en avant.
Oui, c'est pas aussi grave que ça, hein ?
Juste deux trois bobos.
Enfin, c'est ce qu'il se serait passé si le katana n'était pas resté tendu en travers de la place conducteur et que le choc ne m'avait pas projeté en avant.
L'arme était bien aiguisée et la sensation de métal froid traversant ma peau et sectionnant l'œsophage ne me procura aucune douleur.
On dit que lorsqu'on se fait couper la tête, le cerveau met du temps à s'arrêter et que les yeux enregistre ce qui se passe après la décapitation.
Je peut pas vous dire si c'est vrai, mais si ça l'avait été, la seule chose que j'aurais pût voir aurait été mon corps sans tête qui s'écroule sur le klaxon.
Comme si, quelque part, je poussais mon dernier cri.

Le cri de la douleur.

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