Des morts avides de viande fraîches font règner la terreur dans la ville de Tokyo, pensez vous pouvoir survivre dans ce milieu hostile à toute forme de vie ou plus aucune loi n'as effet?



 
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 Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]

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Kagouro Ryûken
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MessageSujet: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Mar 29 Déc - 22:13

Quand ces équipiers furent en sureté, Kagouro souffla un bon coup rassuré. Les réponses des enseignants était brusques et vives mais il comprenait clairement aussi, vue la situation, cela était aucunement facile a gérer. Il approcha alors avec calme et posa une main sur l'épaule de la jeune femme qui était en larme et répondit avec calme aux enseignants.

-
Kagouro: Écoutez, je sais que c'est terriblement dur, cela l'ai aussi pour nous. Votre rapidité d'esprit a fait que les enfants sont en sécurité, si vous avez eu le flash info à la radio, alors vous savez la situation... Il va falloir vérifier si vous avez des blessures, c'est important, je sais que vous avez pas envie de... devenir ces choses là...

Kagouro parlait aux enseignants avec douceur, lui même était secoué devant ce cauchemar éveillé... il avait aussi posé une main réconfortante sur l'épaule du jeune homme pour lui montrer qu'il comprenait. Il vérifia avec calme si ils avaient des blessures et des morsure tandis que Yamato lui répondait et arrivait après Momiji, quand il aperçu le fourgon devant les grilles il ne pu qu'être d'accord avec cette initiative.

-Kagouro: De votre sang froid dépend la vie des enfants, d'accord? Vous avez réussi à les protéger jusqu'à maintenant, et cela je vous en félicite tout les trois.... Je sais que vous pouvez tenir le coup, on va vous aidez de notre mieux.

Kagouro ce doutait que dans la ville il y avait plusieurs civils qui se défendaient bec et ongle pour survivre, cela sans compter la police qui devait être totalement débordée.
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Yamato Reinhart
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Mar 29 Déc - 22:14

- Kagouro : " De votre sang froid dépend la vie des enfants, d'accord? Vous avez réussi à les protéger jusqu'à maintenant, et cela je vous en félicite tout les trois.... Je sais que vous pouvez tenir le coup, on va vous aidez de notre mieux. "

- Ces paroles semblaient avoir eu une bonne impact sur les enseignants qui arrivèrent peu à peu à se calmer, et les renforts étaient arrivés en plus de cela, ils pouvaient maintenant commencer à se détendre après cette heure de terreur...

- Yamato : " Vous avez laissé les enfants seuls? " Demanda t-il alors, gardant un air stoïque devant la situation.

-V.Enseignante : " Oui, ce sont les enfants qui sont venus nous prévenir que ces... choses essayaient d'entrée, alors nous les avons tous fait rentrer, et depuis nous tentions de les empêcher d'entrer... " Affirma t-elle alors qu'elle continuais de réconforter la jeune femme qui tout de même commençait à se calmée..

- Ne cherchant pas plus d'explications, Momiji s'empressa d'aller à la rencontre des enfants pour lesquels elle avait eu si peur.. Yamato quand à lui, vérifié l'état de son équipement, rechargeant son CheyTac qui avait fait parler de lui une minute auparavant, avant de finir par retourner dans le fourgon pour y décharger quelques affaires qui leur serait sûrement utile, dont le système radio qui leur permettrais de contacter le quartier général..

- Momiji : " Yamato, Kagouro !! "

- Démarrant au quart de tour, Yamato relâcha à la hâte ses affaires, courant du plus vite qu'il le pouvait vers sa partenaire.. Qu'est ce qui avait bien pu l'alertée à ce point là? Est ce que des zombies avaient trouvé une autre issue pour s'introduire dans le bâtiment? Tant des questions qui traversais l'esprit de Yamato alors qu'il avait déjà son sniper en main, prêt à faire feu au moindre danger qui se présenterais devant lui, ne se souciant même pas de savoir si les autres les suivaient ou non..

- Arrivé à hauteur de Momiji, qui restait les yeux fixés sur la cause de ses cris, il suivit son regard... jusqu'à constater avec horreur le spectacle qui s'offraient maintenant à ses yeux. Les enfants couraient dans tout les sens, fuyant ce qui semblait être, deux enfants, le teint terne..., les yeux blancs et vides de toute expression....
Le malin c'était bel et bien introduit même dans ces enfants, leur supprimant irrémédiablement leur libre arbitre pour maintenant laissé place à une envie insatiable de manger tout ce qui se trouvera sur leur chemin...

- Yamato : " Bordel de merde! "

- N'y réfléchissant même plus à deux fois, Yamato fonca sur le premier enfant infecté, une petite fille, habillée en rose, un petit bonnet jaune typiquement japonais sur la tête... Mais cet air enfantin ne rendrais maintenant cet enfant aussi innoffensif qu'il aurait dû l'être... Lui plaquant la tête au sol sans aucune retenue, attrapant ses bras pour les lui bloqués... Il la tenait maintenant fermement, et cherché déjà en direction du deuxième enfant...
Les autres étaient-ils déjà entrin de s'occupé de lui..?


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Kagouro Ryûken
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Mar 29 Déc - 22:16

Quand le cris de Momiji c'était fait entendre, Kagouro avait démarré aussi rapidement que Yamato, mais il avait pas ces grande jambes il arriva donc un peu en retrait, mais la scène, était horrible à voir. Il laissa Yamato s'occuper de la gamine et il fonça sur le deuxième enfant, un jeune garçon qui n'aurait plus jamais rien d'humain, vêtue d'une salopette et d'un t-shirt vert pâle. Sans hésiter, il utilisa ces techniques d'aïkido pour empêcher la petite créature que l'enfant était devenu de le mordre et l'empoigna avec fermeté avant de la lever et de marcher en direction de la sortie avec...

-Kagouro: Yamato, pas ici!

Il savait que son équipier comprendrait, qu'il comprendrait que il fallait pas faire cela devant les enfants... Il ce dépêcha et marcha vers la sortie en prenant soin de maintenir sa prise en surveillant avec attention la petite bouche afin de pas être mordu, les larmes lui montaient aux yeux à cette atrocité. Il n'aurait pas le choix, il devrait faire feu sur la petite créature qu'il tenait, il ne pouvait pas la laisser ainsi... Il demanderait pardon si jamais il croisait les parents de l'enfant... Mais rien ne pourrais l'aider a soigner la blessure dans son coeur du geste qu'il devait faire, une fois assez loin dans la cour il dégaina un de ces beretta... Tenant la petite chose par la salopette et alla derrière l'école pour que personne voient cela, puis visa et appuya sur la gâchette...

Il mit fin à cette horreur bien que il ne pouvait ce le pardonner, il tira une seule fois... Mais après que la chose eu le cerveau détruit, il ce laissa glisser contre un arbre incapable de retenir ces larmes... Il se sentait sale et monstrueux, il avait beau être un professionnel, mais il était incapable de ce regarder en face après ce geste. Il fini par pousser un cris de rage à l'état pur et de douleur devant la cruauté que le ciel venait de faire...
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Yamato Reinhart
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Jeu 31 Déc - 3:18

- Kagouro : " Yamato, pas ici! "

- Yamato : " ... Comme si j'allais abattre un gosse en publique... " Se dit-il à voix basse...

- Soulevant la petite infectée de manière à éviter toute morsure de sa part.., c'est suivi de Momiji que Yamato sorti à la hâte du bâtiment pour aller se mettre à l'écart, sous les yeux écarquillés des enseignants qui n'arrivaient même pas à ce rendre compte de la situation... Deux enfants avaient été contaminés, deux enfants avaient d'hors et déjà perdu la vie...

Se retirant donc à l'abri de tout regard, Yamato marchait d'un pas rapide et assuré vers le premier endroit qu'il jugerait apte pour en finir une fois pour toutes... avant d'être stoppé par la main de Momiji qui agrippa son bras..


- Momiji : " Qu'est-ce que tu as l'intention de faire?! "

- Yamato : " Tu sais très bien ce que j'ai l'intention de faire... Momiji.. " Répondit t-il avant de se dégager de l'étreinte de sa partenaire.

- Momiji : " Mais.. mais ce n'est qu'une gamine! " Rétorqua t-elle, la voix tremblante devant la situation.

- Yamato : " Tu sais aussi bien que moi qu'elle s'est déjà... transformée... " Dit-il avant de reprendre sa route, avant que Momiji ne remarche sur ses pas, troublée..

- A peine eurent ils le temps d'atteindre une zone propice à l'exécution de la petite victime, qu'un coup de feu, un seul... ne retentisse de l'autre coté de l'école.. suivi après quelques secondes, d'une longue complainte laissée par le responsable de coup de feu...
Se retournant rapidement après avoir entendu cela, les yeux de la pauvre femme soldat se mirent à briller d'une lueur que Yamato n'avait encore jamais vu en dix années de partenariat.. Ce qui ne manqua pas de le choquer également... Il l'avait toujours connue comme une battante qui ne se laissait jamais abattre quelque soit la situation.. mais de toute évidence, il était loin de connaitre celle pour qui il avait tant d'admiration.. et il venait de s'en rendre compte. La situation les dépassaient à tout point de vue, comment pouvaient-ils, en moins d'une heure, être réduit à devoir abattre des enfants de moins de dix ans... ?


- Momiji : " Attend! ... Juste 30 secondes, s'il te plait.. " Demanda t-elle sans attendre de réponse, avant de courir vers le bâtiment..., pour ensuite revenir avec dans sa main un petit coussin quelconque. " Etouffe le son avec ça..., je ne veux pas que c'est enfants aient à subir cela plus longtemps.. "

- Attrapant le coussin tendu par sa partenaire, Yamato plaqua, le plus doucement possible, la petite fille sur le ventre, avant de poser un pied sur son dos, bloquant alors toute tentative d'évasion, avant de poser le coussin sur la tête de la gamine, dégainant son beretta de l'autre.. avant d'être interrompu par le cri de l'enseignant qui courrait dans leur direction..

- Enseignant : " Vous.. vous avez l'intention de tuer cette enfant?! "

- Yamato : " Oui... "

- Enseignant : " Mais vous ne pouvez pas faire ça, elle... ! " Commença t-il avant d'être interrompu à son tour par Momiji qui se tourna vers lui, les yeux toujours aussi brillants.

- Momiji : " Vous croyez peut-être que sa nous amuse de devoir faire un truc pareil?! Vous croyez qu'on est venu ici dans le but de tuer des enfants?! Si on ne le fait pas, tout le monde ici deviendras comme eux..! On doit..., on doit tout mettre en oeuvre pour éviter de nouvelles pertes..! "

- Les paroles emplit de tristesse de Momiji ne manquèrent pas de faire taire l'enseignant, qui baissa la tête en signe de pardon, avant de diriger son regard vers le petit zombie qui essayait de se dégager de l'emprise qu'avait Yamato sur lui..., poussant des cris inepte et sans vie, n'ayant maintenant que l'envie de dévorer ses anciens camarades de classe...
S'en suivi un long silence..., puis.., après un son étouffé.., les râles de la petite contaminée stoppèrent à leurs tour.. Sous les yeux désolés de l'enseignant et de Momiji, et les trois autres enseignants qui restait spectateurs de loin.. Déjà deux vies avaient été perdues aujourd'hui.., et malheureusement, elle ne seraient sûrement pas les dernières..
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Kagouro Ryûken
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Dim 3 Jan - 20:21

Kagouro évacuait sa rage et sa colère... Jamais de ça vie il avait crue avoir a faire un tel geste, après quelques minutes il se reprit du mieux qu'il pu. Séchant ces larmes il se releva et prit la direction du fourgon, une fois au fourgon il prit son sac et commença a préparer les chargeurs de son MP5, il allait montrer qu'il n'aurait aucune pitié face a ces créatures. Il fixait ces chargeurs de manière à pouvoir les changer rapidement, par paire de deux. Il remplit les chargeurs vide qu'il avait utilisé et rajouta une balle dans le chargeur de l'arme utilisé pour tuer le zombie miniature. Quand il eu terminé ces préparatif, il plaça son sac sur son dos et se dirigea vers un arbre, il escalada ce dernier et ce plaça le plus confortablement possible, son sac à portée de main.

Il avait une vue pardessus la clôture, et si il en tombait il resterait dans la cours de la maternelle, il empoigna son MP5 et regarda les zombies qui approchaient. Il monterait la garde, si il y en avait trop, il ferait feu. Il ne laisserait plus une masse s'agglutiner devant autant qu'avant, il sélectionna le mode one shot de son arme et visa avec minutie, puis pressa la détente. Un zombie mort, il recommença calmement mais sûrement... De plus, pour chaque zombie tuer, c'était une vie potentiel de sauvé pensait-il...
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Yamato Reinhart
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Dim 3 Jan - 21:55

- Assise sur un petit banc en bois peint de couleur rose, Momiji avait le visage plonger dans ses mains, elle ne pleurait pas..., mais se faisait à l'idée de ce qu'il venait de ce passé. Pendant ce temps, Yamato était entrain de vérifié, secondé par les enseignants de l'école, que les autres enfants n'avaient pas été mordus, et donc infectés..

- Yamato : " Ne laissaient aucun enfant sortir de ce bâtiment, sa serait trop dangereux.. " Ordonna t-il.

- Opinant à la demande de Yamato, les enseignants rassemblèrent les enfants de manière à ce qu'aucun n'échappe à leur attention, les conséquences, dans le cas contraire, pourraient être désastreuses.. Cela fait, le sniper rejoignit sa partenaire, remarquant au passage Kagouro qui grimpait à un arbre proche de la grille d'entrée, elle même renforcée par le poid du fourgon blindé. Momiji, quand à elle, s'affairait à recharger son arme, le visage désormais plein de détermination.

- Yamato : " Sa va mieux? " Demanda t-il calmement, posant une main se voulant apaisante sur l'épaule de Momiji.

- Momiji : " Ouais sa devrait aller, on vas devoir s'y habituer de toute façon hein..? " Répondit-elle dans un léger soupire, tentant de se détendre un peu plus. " Les enfants sont en sécurité? "

- Yamato : " Oui ils.. " Commença t'il avant d'être interrompu par un coup de feu, avant d'en conclure qu'il s'agissait de Kagouro qui se débarrassait de quelques gêneurs.. " Ils sont entre les mains de leurs profs.. Je leur ai dit de ne laisser sortir personne. "

- Momiji : " C'est bien alors..., il faudrait que tu monte sur le toit pour vérifier qu'il n'y ai pas d'autres issues pour entrer, je vais rester ici au cas ou il y ai un problème. "

- Yamato : " Sa marche, en cas de problème, utilise la radio. " Finit-il avant de laisser une dernière petite tape sur l'épaule de sa partenaire et de se diriger vers l'escalier de secours..

- Arriver devant les escaliers, Yamato se mit donc à les franchir à grande vitesse, en effet, la simple taille de ses jambes l'aidait à franchir les mètres qui le séparait du toit avec une aisance remarquable, mais, beretta en main, il ne relâchait pas son attention pour autant, ses yeux parcourant l'ensemble de la zone tout autour de lui en cas de problème..
Une fois en haut des escaliers, il ne lui resta plus qu'une simple échelle à franchir pour enfin atteindre le toit du bâtiment, ce qu'il grimpa en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire.. courant pour se positionner en bout de toit, il finit par posé son sac de munition au sol, avant de se saisir de son CheyTac, puis de déployé son trépied, et enfin commencer à faire ce pour quoi il était le meilleur, reconnaissance..., et action en cas de dernier recours...


Dernière édition par Yamato Reinhart le Jeu 14 Jan - 12:39, édité 1 fois
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Kagouro Ryûken
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Mar 5 Jan - 5:08

Kagouro dans son arbre tirait avec calme et précision, il avait a peine tiré sa dixième cible qu'une explosion lui fit tourner la tête et regarder vers la ville. Il n'avait pas le meilleur angle de vue, mais le vacarme et le nuage noir ne laissait aucun doute... Un catastrophe était arrivée, et pas une petite, il activa sa radio, appelant Yamato.

-Kagouro: Yamato, tu as une vue sur le nuage en ville? Je sais pas ce qui c'est passé mais je sais que tu es le mieux placé pour voir, surtout avec la lunette de ton CheyTac... J'ai vraiment un mauvais pressentiment avec cette explosion...

Kagouro avait entendu Yamato dire qu'il allait se placer sur le toit, cela faisais presque dix minutes... Il était certain que ce dernier était installé, il visa et pressa la détente tuant un nouveau zombie. Il en était maintenant à onze d'éliminé, il les tuaient le plus loin possible de la grille afin de pas avoir un amas de cadavres que les zombies pourraient par la suite escalader. Il avait un mauvais pressentiment, cette explosion en ville... Cela lui disait rien de bon, une fois sur qu'aucun zombie ne rôdait a porté de son MP5 il s'assura qu'aucun charognard ne vienne ce nourrir des restes. Il venait d'y penser, si un charognard mangeait la chaire contaminé, ils seraient vraiment dans le pétrin...
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Yamato Reinhart
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Lun 11 Jan - 4:22

- L'oeil déjà dans le viseur, Yamato avait également été interpellé par l'explosion qui venait d'avoir lieu.. Cherchant la cause de se vacarme affreux, les nombreux bâtiments de la ville ne l'aidait pas réellement à rendre compte de la situation..
Saisissant alors son sniper pour changer de position, Yamato cherchait un meilleur angle de vue pour enfin voir ce qui pouvait bien se passé en ville.., et finit par remarquer ce qui semblait bien être la queue d'un avion de grosse taille, sûrement un avion de transport pensa t-il, avant de finalement faire partager sa pensée à ses collègues par radio...


- Yamato : " J'ai bien l'impression qu'on a eu droit à un crache d'avion en pleine ville.. " Commença t-il avant de reprendre rapidement. " Si c'est bien le cas, on peut facilement en conclure que ces saletés ont même réussis à s'introduire dans les avions... "

- la situation s'empirait d'heure en heure... des enfants à abattre.., des avions qui s'écrasent..., qu'est ce qui allait se passé ensuite... Yamato y songeait alors qu'il continuait à évaluer la situation derrière sa lunette. Le brasier laissé par la carlingue semblait vraiment conséquent, et plusieurs immeubles avaient été assez touchés pour s'écrouler violemment.. Heureusement que le QG du S.R.T ne se trouvait pas sur place, les conséquences auraient été désastreuses... Après avoir assister assez longtemps à se spectacle, Yamato fut sorti de ses songe par un contact radio.

- Momiji : " Yamato..., essaye de chercher des survivants depuis ta position, le fait qu'un avion se crache en plein centre-ville à sûrement du effrayer la population, il devrait déjà y en avoir qui fuient le centre maintenant.. " Demanda t-elle, apparemment calmée et résolue.

- Yamato : " Bien reçu. "

- Facile à dire, mais moins facile à faire évidemment, plus les gens se trouvaient loin, plus il était difficile de distinguer le gentil du méchant... Mais une pensée retraversa l'esprit du tireur d'élite, les survivants, contrairement aux mort-vivants, étaient capables de courir..eux, et vue la situation actuelle, il serait difficile de croire qu'une quelconque personne marche paisiblement au beau milieu de l'apocalypse...
C'est donc sur cette pensée que Yamato se mis en quête de signes de vie afin de pouvoir agir en conséquence..


- Une petite minute s'écoula, pendant ce temps, Yamato n'avait pas hésité à faire quelques trous dans la tête de passants... hostiles. Aucun signe de vie, aucun mouvement si ce n'était que les marches lugubres des défunts qui étaient tombés sous les crocs de l'ennemi pour ensuite le devenir à leur tour..

Jusqu'à ce que..


- Yamato : " Civils en fuite repérés! j'engage le combat.. ! "
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Fukuko Matsuura
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Lun 11 Jan - 7:05

« Le phénomène semble s’étendre de plus en plus et les aut… »


Le temps lui était compté maintenant, elle savait de quoi il s’agissait, elle connaissait les risques parfaitement bien, une morsure et elle allait grossir la meute informe. Il lui fallait tout d’abord essayer de trouver quelque chose d’utile dans la maison contre ce genre de problèmes. Pas de pistolet bien sur, encore moins de mitraillette , de hallebarde, de fusil à pompe..Elle n’aurait même pas su s’en servir, jamais elle n’avait été entrainée à viser , elle aurait voulu faire du tir mais cette lubie avait bien vite été éludée par ses parents. Non, il fallait quelque chose de dangereux, ou de lourd, mais pas trop du fait de ses muscles peu travaillés. Finalement elle revint en courant à la cuisine tout en regardant du coin de l’œil la télévision restée allumée, c’était de pire en pire, elle eut une brève pensée pour ceux qui étaient eux allés en cours au lieu de sécher, puis elle sentit une nouvelle vague de frayeur monter en elle, ses parents n’étaient pas en sécurité eux . Elle s’arrêta net, non..

« Papa..Maman..Ne.. »

Non, elle ne devait pas abandonner tout de suite, elle releva la tête et entrevit la lame briller, un couteau à sushis serait un bon point de départ, ne serais ce que pour achever les personnes en passe de devenir Zombies, mais c’était trop peu, pour leur couper la tête elle devrait s’en approcher, et si elle n’avait pas assez de force c’est eux qui l’auraient. Elle chercha donc une nouvelle idée, n’osant pas s’approcher de la fenêtre de peur d’en voir un qui s’approcherait , en parlant ce ça..Elle courut à la porte pour vérifier qu’elle était bien fermée à clé, elle ne voulait pas l’ouvrir ni regarder à travers ce trou vitré..Non, elle ne pouvait pas, la peur la tenait à la gorge, au moindre bruit elle ne pourrait plus se contrôler elle le savait..Elle devait absolument se trouver un allié sinon c’en était fini d’elle. Elle retourna à la cuisine en pressant le pas, elle essaya d’arracher la porte du frigo sans succès, de s’armer d’un tiroir mais ce n’était pas assez pratique . Elle tourna en rond dans la maison, cherchant désespérément ce qui pourrait l’aider, son regard tomba alors sur la table, c’était du bon bois, si elle arrivait à en arracher un pied elle serait un peu plus armée, sauvée par la nature ce serait beau même si elle devrait mettre la main sur de meilleures armes par la suite. Il lui fallut trouver la caisse à outils de son père bien utile pour monter quelques meubles en kit et une fois la main tombée sur une scie pas vraiment bien aiguisée mais potable avec un peu de volonté. Elle se démené donc pendant quelques minutes sur le pied de table de la cuisine sans penser à enlever ce qu’il y avait dessus. Forcement, lorsqu’elle voulut pousser un petit soupir de soulagement, elle se ramassa le coin de la table et tout ce qu’il y avait dessus sur la tête..Elle s’immobilisa..Elle savait que le bruit les attirait, elle se saisit de sa nouvelle arme et se retourna vers la porte, elle ferma les yeux et attendit, s’il y en avait dans le bâtiment elle était fichue…

« Tic Tac Tic Tac.. »



Jamais le bruit de cette petite horloge de cuisine ne lui avait semblé aussi effrayant, jamais les secondes n’avaient décidé de passer aussi lentement, ils étaient tous contre elle, tous autant qu’ils étaient , bien décidés à lui faire payer un crime dont elle n’avait pas même idée. Finalement, après avoir laissé passer quelques minutes, n’entendant aucun cri dans l’immeuble ou gémissement semi conscient elle se releva, tremblante, couteau dans une main et pied de table dans l’autre. Voila, elle devait rassembler tout son courage , heureusement elle n’était pas au rez-de-chaussée, ça lui laissait un peu de temps et une cachette dans un ascenseur si besoin en était. Il fallait sortir maintenant, si elle restait la trop longtemps il se seraient multipliés et elle finirait par mourir de faim, mais s’il y en avait un juste de l’autre côté de la porte ? Et puis elle ne savait pas vraiment où aller après, connaître la ville ne suffit pas en cas d’attaque de zombies, et elle ne voulait pas regarder par la fenêtre, elle voulait rester innocente le plus longtemps possible. Il fallait réagir, et vite, elle avait perdu trop de temps. Elle s’approcha de la porte, prit un blouson chaud qu’elle ferma avec précipitation et mit sa main sur la poignée, elle tremblait comme une feuille morte en automne poussée par un vent violent. Elle respira profondément, mit le couteau dans sa poche et serra le pied de table entre ses doigts moites, sa dernière pensée avant d’ouvrir, aussi étrange soit elle, fut « tiens, au moins je mourrais sur mon 31 », et elle tourna la clé dans la serrure.

*Combien de chances y a-t-il pour qu’il y en ait un la derrière ? C’est le moment de voir si oui ou non j’ai de la chance..Allez tu le fais pour tenir un peu plus longtemps..Tu dois le faire, et essayer de retrouver tes parents avant qu’il ne soit trop tard*


« Clic »


Voila, la clé à fini son tour dans la serrure, le moment fatidique n’a jamais été aussi proche, la main sur la poignée, son autre main lui fait presque mal tant elle serre ce bout de bois inerte. La poignée tourne lentement, on entend que son cœur qui bat, un cri à retenti, il peut venir de l’intérieur aussi bien que l’intérieur, elle veut sortir sa main et se cacher dans un placard de sa chambre mais le mouvement de recul esquissé en plus du sursaut à tourné totalement la poignée, trop tard pour reculer, elle fit un pas en arrière pourtant, et ouvrit grand la porte en espérant qu’affronter sa peur de la sorte lui permettrait de la conjurer..Heureusement il n’y avait personne, mais ce cri devait bien avoir un émetteur et pour cela il fallait un élément incongru, terrifiant dans le décor..Avec beaucoup de chance, un Zombie. Soit, elle n’avait plus le temps, escalier ou élévateur ? Encore un choix difficile, et si à l’ouverture de la porte ils étaient la, si elle n’avait pas le temps nécessaire pour réagir et que les portes se fermaient trop tard sur elle ? En un coup de griffe elle était finie, elle décida donc de descendre les escaliers, lentement, son couteau revenu dans son autre main, elle les serrait tous les deux avec force, tout se jouerait bientôt, pourvu qu’il ne soit pas encore trop tard pour trouver quelqu’un et survivre. Bientôt elle serait dans le hall, un endroit aussi stratégique que dangereux, beaucoup de passage donc beaucoup de monde, et certains infectés ayant gardé peut être un peu de mémoire voudraient revenir par chez eux, et la c’était pas bon du tout du tout du tout. Mais elle avait pas le choix, tant qu’elle ne saurait pas voler elle était à la merci des hall d’immeubles. Elle essayait de se rassurer comme elle pouvait en se disant que si personne ne criait il n’y avait pas de Zombie, mais ils avaient peut être tous déjà été transformés ici ? Non non non et non. Un regard prolongé dans ce ridicule interstice entre deux étages lui permit de se rassurer, non il n’y avait personne par ici , elle courut donc jusqu’en bas, ne songeant pas tout de suite qu’il y avait une plaque en verre transparent et qu’on pourrait la voir éventuellement, le bruit de ses pas sur le sol la rassurèrent légèrement mais pas assez pour que son souffle se stabilise. Elle était en bas et en un seul morceau, elle se rapprocha de la porte et chercha aux alentours, elle recula soudainement, cherchant son souffle, il y en avait un de l’autre côté de la rue, et il n’avait pas l’air bien accueillant. Elle se cacha comme elle put et chercha son souffle, il était calme pour le moment, elle tenta un autre regard, ne pouvant vraiment contrôler sa peur, il semblait s’éloigner, elle n’avait plus qu’à attendre de nouveau quelques instants en priant pour que ses amis ne soient pas la prêts à la cueillir à sa sortie.

« Wuiiii »


Il n’était plus visible mais jamais ce bruit de porte qui couine ne lui avaient fait autant d’effet, elle n’en pouvait déjà plus et pourtant ce n’était que le commencement, elle devait trouver quelqu’un mais où ? Où aller, qui pourrait bien s’encombrer de sa présence frêle et inutile ? Elle sentit les larmes lui monter au visage, le désespoir la gagnait, et toute cette tension accumulée et qui ne demandait qu’à s’échapper eurent raison d’elle, essuyant quelques larmes de la main qui tenait le couteau elle essayait de redevenir maîtresse d’elle-même mais c’était trop dur, la situation était tellement énorme, elle savait que ça risquait d’arriver et elle n’avait rien fait pour s’y préparer, quelle bêtise..Elle se serait frappée..Mais un coup de feu retentit, poussée par son instinct de survie ou quoi que ce puisse être elle se mit en tête de se diriger vers ces coups de feu vitesse grand V. Se ressaisissant, raccrochant son espoir à cet embrasement de poudre elle s’engagea dans la rue qui lui sembla être celle qui la sauverait, seulement elle ne s’attendait pas tellement à ce qui suivrait.

« Weuaaaaaaaaaaaaaaaaarg »



Il y en avait un juste au coin de la rue, enfin une plus exactement, oui elle avait de la poitrine, les cheveux longs et des yeux qui devaient avoir été bleus. Le pire fut de réaliser qu’elle la connaissait, c’était une voisine chez qui elle adorait aller prendre le quatre heure parfois, elles avaient le goût pour la littérature en commun et avaient passé des heures à disserter sur des livres passionnants dévorés en une nuit. Mais la tout ce savoir était parti et en plus du vertige provoqué par la peur elle eut une envie de vomir irrépressible, des gens avaient passé toute leur vie à amasser de la connaissance , tout ça pour quoi ? Finir semi débraillé et semi humain dans une rue à brailler comme un animal en manque, finalement elle rendit son semi petit déjeuner à la nature bétonnée. La demoiselle elle semblait au contraire avoir faim, rien de bien étonnant au final. Elle s’avançait comme elle pouvait, trainant de la jambe droite, bras tendus en avant, mâchoire un peu déboitée, des grognements immondes, elle la désirait ardemment de toute évidence vu la motivation mise dans sa démarche..

« Et je suis sensée faire quoi la ? Euh, allons Madame c’est moi vous ne vous souvenez pas ? Faites un effort bon sang»

« weuaaaarg »

Elle reculait comme elle pouvait, effrayée a l’idée qu’un autre n’arrive derrière, celui de tout à l’heure peut être, mais elle n’avait pas d’autre choix vu que l’autre continuait d’avancer. Elle tenta une nouvelle fois un peu moins fort pour ne pas alerter les autres

« Pitié souvenez vous de ces bons moments passés ensemble…Quelques instants passèrent..Longs comme une éternité..Je vois, autant parler à un asticot frit... »

Bien sur pas moyen de crier à l’aide sans rameuter ses copains, elle paniquait totalement, elle ne voulait pas crier, alors elle commença par vomir une nouvelle fois , de la bille ce coup çi, il ne restait plus rien dedans de toute façon, mais elle savait que cette fois çi elle en avait fait du bruit, et bien voila, elle n’aurait même pas tenu deux heures, c’était quand même la loose, mais au moins elle serait un zombie bien habillé, maigre consolation certes mais elle ne pouvait pas vraiment faire mieux pour le coup, elle devrait au moins affronter sa mort fièrement, essayer quelque chose, elle mit son couteau dans sa poche et prit son bâton à deux mains, prête à frapper de toutes ses forces et courir le plus loin le plus vite possible. Tout allait se jouer maintenant..

« Weuaaaaaaaaaaaargh »

« BANG »
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Vassili Pavlitchenko
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Lun 11 Jan - 8:49

Ce fut par pure logique qu'il brisa le silence protecteur dans lequel il se déplaçait en abattant le zombie qui allait s'en prendre à la blonde encore plus jeune que sa guide. Dès qu'il vu une occasion de porter tort à ses nouveaux ennemis qu'étaient les zombies, le mercenaire n'hésita pas. Il visa la tête de la morte-vivante et appuya sur la gachette. Le temps se trouva ralenti durant la chute du zombies qu'il venait d'abattre, Vassili avait trouvé comment survivre. C'était une guerre, une guerre opposant les vivants aux morts. C'était une guerre dans ce qu'elle avait de plus simple, la destruction totale du camp adverse. Son salaire allait devenir sa propre vie. Dès que le corps de la morte toucha le sol, Vassili reprit une perception normale du temps et tira sur deux autres morts-vivants un peu plus loin. Puis il hurla en s'adressant à Saori et à la jeune fille qu'il venait tout juste de sauver:"RUN!!!" Sans se soucier si les deux jeunes femmes avaient écoutées ses directives, le russe tira cinq autre coups pour abattre quatre zombies. Un sourire malsain s'était maintenant figé sur le visage de l'ex-spetsnaz, un sourire identique à celui du motifs de tête de mort ornant sa cagoule. Mais Vassili fit la fatale erreur de ne pas être alerte à ce qui se passait ailleurs que devant lui. C'est ainsi qu'un cadavérique vieillard arriva sur le flanc de Vassili en sortant de la ruelle non surveillée par le mercenaire. Lorsque les doigts du zombies s'accrochèrent à sa veste pare-balle, notre soldat fut parcouru d'un frisson de peur que ses vieux réflexes transformèrent rapidement en une rage destructrice. Pendant que le mort-vivant avait une solide prise sur les vêtements du vivant, le vivant lui entoura le cou du vieillard zombifié avec ses mains gantés. Vassili étrangla de toutes ses forces et cela en fut trop pour la colonne vertébrale du monstre fragilisé par l'âge. Un craquement sonore retentit et le zombie s'affala en continuant de pousser d'atroces râles.[Russe]" Prends ça fils de pute."[/Russe]Le vivant posa son pied sur la tempe du mort-vivant maintenant paralysé et il appuya de tout son poids. Plusieurs sinistres craquements émanèrent du crâne du zombie puis plus rien. Le vieillard reposait maintenant en paix. Devenu encore plus monstrueux que les zombies, Vassili ricana lorsqu'il se rendit compte qu'il était maintenant encerclé par d'autres zombies s'approchant lentement de lui. L'adrénaline inondant son cerveau l'avait rendu semblable à un chien enragé. Ses raisonnements étaient maintenant altérés par la rage dont on l'avait conditionné à ressentir à la place de la peur pendant son service dans les forces spéciales russes. Soudainement le mort-vivant d'un policier se jeta sur Vassili qui esquiva rapidement le corps animé. Le tibia du zombie fut cassé lorsque le pied du russe l'écrasa par le flancs droit. Vassili lâcha sa M4 qui ne tomba pas sur le sol grâce à la sangle la reliant à son maître et dégaina son pistolet pour abattre le policier sanguinolent. Son canon se braqua sur le zombie d'un enfant mesurant moins d'un mètre et ayant la moitié du visage arraché. La balle de 9mm se logea dans son orbite gauche, une femme nue à l'estomac ouvert connue le même sort en ayant un trou en plein milieu de son front, un salaryman à la chemise blanche devenue rouge passa définitivement l'arme à gauche en perdant son nez et beaucoup d'autres zombies tombèrent face à un Vassili enragé les descendant à bout portant. Dès qu'il vida son premier chargeur, il fourra le vide dans une poche de sa veste tactique avant de recharger. Dès qu'il vu que l'écart entre les morts-vivants faisant dos à l'endroit où les filles s'étaient précipités et où des gens du SRT s'étaient réfugiés, il sprinta l'arme à la main sur la centaine de mètre le séparant des murailles de ce qui semblait être une école. L'adrénaline encore présente en forte dose dans son sang, il ne ralentit pas avant d'avoir été à quelques mètres des deux étudiantes qu'il avait sauvé des zombies. Il se colla dos au mur et joignit ses deux mains juste après avoir rengainé son Beretta. Sa position laissait aisément deviné qu'il avait pour projet de faire la courte-échelle aux deux jeunes filles." GO! GO! GO!" Dès qu'elles passèrent de l'autre côté de la muraille, Vassili reprit sa M4 et se dirigea vers la muraille renforcée par un fourgon blindé." Open the door!!!"
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Yamato Reinhart
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Lun 11 Jan - 15:17

- Sniper en main, l'oeil dans le viseur, Yamato regardait courir le groupe de survivants vers le portail, il ne manqua pas de remarquer une troisième présence qu'il n'avait pas eu l'occasion de détecter à la base..
Dans un premier coup de feu, complètement étouffer par son silencieux, il mis hors d'état de nuire un premier zombie qui empiétait sur le chemin des deux lycéennes qui courraient vers le bâtiment, déversant ce qui lui restait de cervelle contre le bitume..., jusque finalement entendre des coups de feu tirés plusieurs mètres plus loin.
Dirigeant alors son viseur vers les dit coups de feu, c'est avec une aisance remarquable qu'il stoppa net sur la source du problème, en effet, les 10 ans d'expérience qu'avait accumulé Yamato dans le tir au sniper avait aiguiser son ouïe et son sens de l'orientation, des points stratégiques dans la vie d'un tireur d'élite. Il ne manqua donc pas d'assister au spectacle qui s'offrit à lui, un véritable festival du sang.., de son point de vue, l'homme encagoulé semblait prendre un malin plaisir à exterminer la menace qui pesait sur ses épaules...


- Yamato : *Enclenchant son oreillette d'un mouvement rapide de la main* " Suspect encagoulé, armé et apparemment entrainé dans le groupe de survivants... Type d'arme utiliser...... " Analysant calmement la situation du personnage. " Fusil mitrailleur de type M4, et.... un beretta similaire au notre... Préparez vous à désarmé le suspect une fois en sécurité.. " Finit-il avant de revenir rapidement sur les deux fillettes qui continuaient de courir dans leur direction.

- Momiji : " Bien reçu partenaire, on déblaye l'entrée avec Kagouro, garde le suspect en joue en cas de besoin... d'où tu est il ne devrait pas te remarqué. "

- Tout le monde mis d'accord, la priorité numéro une était de mettre le groupe à l'abri des zombies. En bonne spécialiste du combat rapproché, Momiji, grimpée directement sur le toit du fourgon, tirait avec une précision remarquable sur les zombies qu'elle jugeait trop près de la porte.. Kagouro faisant sûrement la même chose depuis son arbre, Yamato n'y prêta pas vraiment attention, mais gardait les lycéennes dans son champs de vision, évaluant la distance qui les séparaient des zombies qui marchaient d'un pas lent, les bras tendus vers leurs proies, espérant que celles-ci viennent de leur propre volonté pour se laissée déguster sciemment...

- L'essentiel du trajet fait, Momiji pu voir l'ardeur avec laquelle l'inconnu fit passé les deux demoiselles par dessus le portail, avant de crier à son tour.


- Vassili : " Open the door !! "


Dernière édition par Yamato Reinhart le Lun 11 Jan - 21:18, édité 1 fois
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Saori Aoki
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Lun 11 Jan - 18:58

Tout c'était passé si vite... Comme un cauchemar dont on se libèrerai enfin. Saori accusait le coup de leur fuite maintenant qu'elle était en sécurité dans l'enceinte fortifiée des forces de l'ordre... Un bref instant elle se demanda de quel service ils dépendaient, mais un "Open the door !!" lui rappela bien vite que son travail n'était pas terminé. Se levant d'un bon elle chercha une figure humaine, quelqu'un qui ne serai pas terrorisé comme elle était, quelqu'un qui pourrait comprendre et répondre à ses supplications. Elle repéra une jeune femme armée sur le toit d'un van. Sans vraiment savoir si elle pouvait l'aider Saori la supplia de sauver son protecteur, de faire ce qu'elle n'avait pas pu.

[Saori]: Ouvrez lui la porte je vous en pris!!!

On ne pouvait rester insensible à la détresse de sa voix, le tout appuyé par ses grelotements de terreur, son air totalement déboussoler et les quelques larmes qui perles dans ses yeux.

Sa tache accomplit l'adrénaline, qui lui avait permit de tenir bon, de ne pas faillir à sa tache, qui lui avait permit de tout simplement survire, commença à faire défaut à son organisme, augmentant l'intensité de ses frisson en une cacophonie de spasmes qui ne cessèrent de déstabiliser la jeune femme. Prise de vertige elle chercha désespérément un endroit ou s'appuyer, une aide fortuite qui lui permettrai de passer ce moment un peu plus confortablement. La meilleur option qui se présenta fut un arbre non loin de là, péniblement elle tenta vainement de marcher jusqu'à lui, perdit l'équilibre et du finir le chemin sur les genoux.
Les spasmes l'empêchait de se concentrer sur autre chose... elle se souvient alors de ce cauchemar qui semblaient si réel... Plus cette journée avançait et plus les épreuves qu'elle devait traverser étaient difficiles.

Elle avait eu affaire, seule à un zombie mutilé devant lequel elle avait pris la fuite. Elle avait échappé à la furie d'une petite zombie sous la bienveillante protection de Vasili, elle avait vue un avions s'écraser et des tonnes de zombies déambuler agars dans les quelques rue du pâté de maison mais pas d'aussi près.

Leurs odeurs... leurs couleurs... et leurs râles... C'était comme si un être mystérieux les avait gravés à grands coups de marteau et de burin dans son cerveau, les images ne voulais pas la quitter et le son n'arrangeait rien, l'odeur fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Elle ne put en supporter d'avantage et elle dégurgita le contenu de son estomac, encore une fois. Elle massa frénétiquement sa gorge car son œsophage la brulait atrocement. Mais cela chassa le mal par le mal, et plus son œsophage la brulai mais les zombies envahissaient son esprit.

Les images continuèrent donc de défiler, mais elles étaient supportable cette fois. Elle se souvient de cette course effrénée derrière Vasili pour sortir de l'immeuble tout en évitant ses occupants. Quand il lui donna l'ordre de sortir dehors, à cet instant son cœur battait à une fréquence inédite pour le jeune fille. L'adrénaline lui permit également de ne jamais vraiment se perdre dans une confusion fatale se concentrant sur sa course vers la place forte. Elle se cramponnait a son petit pistolet seul vestige encore présent de sa famille, seul chose encore capable de lui donner un but dans ce monde de fou. Elle ne tremblait pas, elle ne ressentait aucune trace de peur, son instinct de survie avait pris le pas et tout se déroulais bien. Puis Vasili avait ouvert le feu.. Oh, elle ne lui reprochait rien mais ce coup de feu avait tout précipiter. Sortit de sa transe Saori s'était stopper net. Le monde avait soudain prit l'avance rapide et les information se chamboulais dans un cerveau qui ne pouvait plus rien assimiler.


"RUN" avait-il crié. Et comme si ses jambes se mouvais par une volonté propre elle s'était mise a courir, vers ou vers quoi elle ne le savait plus vraiment. Il fallait qu'elle court c'est tout ce qui lui restait. Courant de manière incohérente, moins discrète et moins prudente elle avait attirer leur attention, ils était là et elle en avait conscience, tendant un bras ou une mâchoire dans l'espoir de trouver un nouvel encas. Elle chercha à les esquiver du mieux qu'elle put, mais elle ne pouvait ralentir sa course, ce qui l'amena quelques fois à se frôler aux zombies désireux de saisir cette chance. Malheureusement pour eux une force invisible en avait décider autrement et elle vue les zombies tomber un à un, comme si leur cerveau implosait à son approche.

Elle était couverte de leur sang, mais les décès inespérés des zombie avait fortement nourrir la témérité de la jeune fille, elle tenait son arme plus fermement, des deux mains cette fois, avec dans le regard la résolution de se défendre.
Mais son ange gardien avait correctement nettoyer la zone, et elle n'eut pas besoin de plus. Mais Vasili ne semblait pas avoir eu cette chance. Elle leva l'arme vers ces agresseurs voulant aider l'homme qui avait déjà tant fait pour elle. Mais rien, ses mains tremblaient, et les mouvements étaient bien trop rapide. Le sanglant balais qui avait court devant ses yeux ne laissait aucune place pour son amateurisme, la renvoyant à sa propre impuissance. Il ne lui restait qu'une seule option le laisser à son sort et sauvé sa vie. Elle tenta bien de résister à cette idée mais la force invisible, qui l'avait mû, refit surface pour la replonger dans sa course frénétique vers le portail.

Une fois arrivé là-bas c'est avec soulagement et honte qu'elle accueillit Vasili. Se dernier sans poser de questions fit passer les deux donzelles de l'autre coté de portail les mettant définitivement en sécurité...

A cet instant, pencher sur l'arbre, elle ne grelotait plus autant. Elle était quasiment redevenue maitre de son corps même si son œsophage la lançait horriblement.

Le cœur battant elle fit volte-face pour prendre des nouvelles de son protecteur, ainsi que de ses nouveaux compagnons.
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Kagouro Ryûken
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Lun 11 Jan - 20:05

Kagouro écouta la réponse de Yamato et son coeur ce serra, un avion écrasé en ville... Le nombre de mort avait du monter dramatiquement. Il eu à peine le temps de réfléchir que un coup de feu retentit au loin, c'était pas une arme civil. Mais une arme militaire, il en eu la confirmation avec plusieurs détonation qui suivaient. Il pu voir alors deux jeune fille tourner un coin a course esquivant du mieux possible la horde de zombies. Kagouro épaula son MP5 et commença à faire feu, son tir était précis et surtout il dégageais le chemin des deux civils. Il avait pas la porté de Yamato, mais il pouvait dégager plus proche avec plus de rapidité. Son chargeur de MP5 termina vide rapidement, sans s'attarder il le retira et en prit un dans son sac de munition rapidement et engagea une balle dans la chambre de l'arme, et reprit son tir de couverture. C'est quand il aperçu la raison des coups de feu et une jeune fille sur son 31 qu'il poussa un sifflement discret admiratif, était-ce pour la jeune fille sur son 31 ou bien Vassili faisait un véritable carnage? Aucune manière de le savoir.
Il n'avait aucune idée de qui il était et de où il se trouvait quand tout cela avait débuté, mais il n'avait rien a redire sur son efficacité. Quand il fit passer les deux civils en faisant la courte échelle, Kagouro augmenta sa cadence de tir pour s'assurer qu'aucun zombies ne les approchent. Quand elle furent a l'intérieur il parla avec calme mais autorité.

-Kagouro: Restez pas proche de la grille! Il y a un risque que des zombies entre quand on lui ouvrira pour le faire entrer!

Il avait une position avantageuse dans l'arbre, de plus il pouvait aisément couvrir la grille, il en profita pour diminuer le nombre de zombies sur le chemin pour que le russe est le moins d'ennuis possible. C'était cas de le dire il ne retenait pas son tir pour protéger un humain, mais ces balles faisaient mouche c'était cela qui importait, il vida son chargeur et le remplaça par un autre dans le sac et reprit le tir. Il faudrait que il refasse le plein dans le fourgon, car actuellement il avait sa réserve de balle qui diminuait rapidement...
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Fukuko Matsuura
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Lun 11 Jan - 23:18

« Bang »


Elle avait fermé les yeux pour échapper au massacre, c’était surement pas la meilleure solution mais c’était la seule qu’elle avait pu mettre en application. Fermer les yeux attendre un peu, se laisser envahir par la peur accentuée par les cris inhumais poussés par cette créature hostile qui avait pourtant autrefois été si gentille et si avenante. Elle savait ce qu’elle devait faire, elle le savait mieux que quiconque, il aurait fallu ouvrir les yeux, courir dans l’autre sens jusqu’à ce que ses jambes la lâchent en espérant trouver quelqu’un d’armé ou de combattif pour l’aider à s’en sortir. Mais non, elle était la, chancelante, sentant son cœur prêt à lâcher à tout moment pour le moindre prétexte anodin , jamais elle n’avait autant haï sa condition humaine. Les cris se rapprochaient , effrayants, et elle tremblait toujours, elle devait en finir une bonne fois pour toutes. Pied de table en main, serrée comme jamais on ne pourrait serrer un objet . Finalement elle l’aimait presque ce bout de bois, oui, elle aimait la nature elle aimait, elle aimait ses parents, ses anciens voisins et avec un peu de chance elle allait bientôt les rejoindre, oui elle devait se dire qu’enfin elle allait vivre heureuse avec eux la haut ? Mais non, un coup de feu lui fit ouvrir les yeux brusquement, juste à temps pour voir ce visage hideux penché à quelques centimètres d’elle, les bras pouvant presque la toucher, cette haleine fétide et sanguinolente qui aurait du lui faire rendre une troisième fois ce qu’elle ne pouvait hélas plus réellement rendre, voir tout ceci s’effondrer dans un dernier râle terrible. Qui avait pu faire ça ? Elle se retourna plusieurs fois de part et d’autre pour essayer de déterminer l’origine du tir, trop effrayée pour réaliser qu’elle venait d’échapper à la mort grâce à lui. Deux autres Zombies arrivaient en effet derrière elle, sans lui elle était finie. Ils ne l’auraient pas loupée et elle n’était déjà pas de poids face à une zombie faiblarde alors face à trois, quoi que, finir en pâtée pour zombie n’était peut être pas une perspective si déplaisante que ça en y repensant. Mais la n’était pas la question, on venait de lui ordonner de courir, de l’anglais, heureusement qu’elle s’était penchée avec application sur ses études et que ce vocabulaire aussi simple que ça était heureusement bien intégré.

« Run »



L’ordre avait donc été donné, plus question de reculer, il avait réussi à tuer trois zombies en peu de temps et avait prit l’autorité naturellement, elle n’avait plus qu’à espérer qu’il sache où il devait aller et que ce n’était pas un piège. Qui lui disait qu’il n’allait pas l’attirer dans un coin sombre et la fusiller de sang froid. Elle resta donc la quelques instants immobiles, le cadavre doublement mort à ses pieds à observer, le temps semblait s’être légèrement distendu, comme si les secondes prenaient leur temps de nouveau pour lui permettre de souffrir plus encore de la situation abominable dans laquelle elle avait été catapultée sans rien avoir demandé, ah elle se plaignait mais finalement son ordinateur et une petite routine quotidienne n’étaient pas si désagréables au final pourquoi elle s’était plainte déjà ? Ah oui, pas assez de nouveautés, pas assez de fantaisie, pas assez de..Oui mais pas assez ou trop ça revenait au même c’était on ne peut plus désagréable . Ah oui elle en voulait des sensations fortes mais elle était servie, elle risquait d’être fusillée par un zombie killer alors qu’elle venait d’être sauvée de trois d’entre eux, elle se retrouvait sans défense dans un monde qui serait bientôt plus peuplé de créatures semi vivantes que d’êtres humains. Et la panique les rendrait complètement fous, c’était l’apocalypse et les chevaliers n’avaient pas même montré le bout de leur nez, heureusement elle n’avait pas été chrétienne pratiquante, elle se serait bien ennuyée pour pas grand-chose au final. Mais est ce que la documentation qu’elle avait ingurgité l’aiderait dans cette situation critique ? Il avait été maintes fois démontré que dans tous les cas, des années de théories ne peuvent remplacer des heures de pratique, l’un sans l’autre sont inutiles, et elle n’avait que la moitié de l’un, triste situation.

« Clap clap clap »



Le bruit des pas sur le béton la fit sortir de ses pensées de nouveau, une demoiselle courrait derrière l’étranger qui avait sauvé sa vie, couverte de sang elle avait failli plusieurs fois se faire attraper par quelques zombies oubliés au passage par le grand sauveur, cela sembla réveiller tout son organisme préalablement mis en pause par les émotions fortes qui se bousculaient aux frontières de son esprit et de ses cellules. Elle le suivait, ou ils se connaissaient –même si son sage semblait signifier le contraire- soit elle lui faisait confiance, il avait du la prendre sous son aile, elle venait surement d’un bâtiment voisin . Poussée par un élan nouveau auquel elle ne résista pas ses jambes passèrent l’une devant l’autre de plus en plus vite jusqu’à ce qu’elle soit lancée à bonne vitesse, priant pour ne pas perdre cette demoiselle des yeux plus de deux secondes, elle était son seul espoir, elles courraient à peu près à la même vitesse du fait de leur corpulence semblable et de surement leurs motivations respectives. Ainsi donc elle n’était pas seule, c’était rassurant à voir, au moins même si elle devait mourir ce serait tuée par une balle dans la tête s’il était clément, mais les munitions seraient bientôt rares et il ne les perdrait surement pas aussi facilement pour une silhouette frêle, il pourrait même lui assener un coup sur la nuque ou dans le dos, ou le ventre, elle serait si facile à tuer, un peu comme une brindille sous un pied, oui , il pourrait même lui écraser la tête sous une de ses grosses chaussures..

« pang bang »


Les coups pleuvaient autour d’elle, la zone n’était pas réellement sécurisée, ils arrivaient d’un peu partout en semi continu et ils voulaient toujours plus de viande fraiche, surement pas que de cerveaux , ils n’avaient pas besoin de réfléchir dans cet état. Elle en vit deux ou trois qui avaient du être très beaux même si de toute évidence ils ne courraient pas assez vite dès le départ. Et la il lui vint une pensée entrecoupée par sa respiration saccadée au possible par la course effrénée jusqu’à ce qui se dessinait au loin lentement, un bâtiment surement, jamais aucune personne n’avait semblé vouloir d’elle aussi fortement que ces deux jeunes hommes la. Parfois en rentrant de l’école elle était sifflée par quelques quinquagénaires qui parfois s’approchaient d’elle ou l’abordaient pour lui proposer d’aller au cinéma ou boire un verre. Heureusement pour elle, la naïveté n’était pas sa qualité première et elle avait toujours su les écarter de son chemin sans qu’ils perdent l’estime qu’ils avaient d’elle. Une demoiselle avisée donc qui n’avait jamais réellement connu de contacts rapprochés. Le moindre effleurement de son bras ou de son visage la mettaient dans un état tel qu’elle fermai les yeux et savourait cette sensation étrange mais si agréable . Une main passée dans ses cheveux, deux coudes qui s’entrechoquent au cinéma, un inconnu un peu trop proche de son cou dont elle peut percevoir l’haleine douce et parfumée si elle avait de la chance. Mais jamais rien de bien concret, la tentation de se jeter dans ces deux bras décharnés, d’embrasser ces bouches déformées par la haine, de sentir leur souffle chaud, d’embrasser la mort à pleine bouche. Une étreinte aussi éphémère et douloureuse que celle-ci serait surement mieux qu’aucune , sans compter qu’étant donné l’endroit elle serait bien vite achevée par la suite et elle ne ferait pas de mal. Elle s’arrêta quelques instants, observant ces corps musclés , cette envie dévorante qui semblait animer leur corps, leur…Encore un coup de feu, c’en était fini de cette romance également, une nouvelle romance avortée ajoutée au roman de sa vie.

« Open The Door »



Elle devait courir, elle ne pouvait rester la à observer leurs corps décomposés indéfiniment,elle allait les retarder. Comme ramenée à la réalité elle tourna la tête et se remit à courir, honteuse.Finalement elle était arrivée au pied du muret ou la première demoiselle était déjà montée avec l’aide du grand sauveur. Elle arriva juste à temps, ne faisant attendre personne et escalada le muret avec autant d’aisance qu’on peut en avoir dans la situation, non elle n’atterrit pas sur ses jambes mais bel et bien sur son postérieur dans un bruit sourd.


« Schblaf...Aiie.. »


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Yamato Reinhart
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Mer 13 Jan - 14:53

- Un nouveau chargeur enclenché, et une dernière balle tirée, la tête du zombie le plus proche aurait sembler imploser pour quiconque aurait pu assister au spectacle, la balle à fragmentation avait due ne rien laissé du cerveau de sa pauvre victime... Jetant un rapide coup d'oeil sur l'horizon, il restait nombres de zombies, certes, mais aucun qui ne soit assez près pour mettre en péril la vie de l'un des survivants...

- Yamato : " Ouvrez rapidement la porte, d'autres commencent à rappliquer.. " Fit-il savoir, avant de remettre son oeil devant le viseur...

- Momiji : " Compris, couvre nous. "

- En effet, ce n'était pas encore le moment de se reposer..., le seul et unique problème qu'il restait, c'était de savoir qui était cet inconnu si bien équipé.. Mais l'on pouvait déjà au moins lui attribuer le mérite d'avoir sauvé la vie des deux jeunes filles qui maintenant étaient en sécurité, le souffle haletant. Les deux demoiselles semblaient en bonne santé, mais il été facile de deviner leur état d'esprit.
Une course poursuite effrainée dans les rues de Tokyo, des zombies sanguinolents à leur trousses..., la peur de mourir présente à chaque secondes.., Il y avait là tout les ingrédient pour briser l'insouciance de n'importe quel adolescent..

- Sautant du camion rapidement, Momiji se hâta de pénétré du côté pilote du fourgon qui alors bloquait totalement toute possibilité d'entrer dans leur forteresse de fortune. Le levier de vitesse enclenché sur la marche arrière, elle pouvait maintenant se lancée sans avoir peur de démolir le seul rempart qui les séparaient des cauchemars ambulants qu'était ces zombies..
Pendant ce temps, Yamato était déjà tout prêt pour intervenir au cas ou la situation tournerais mal.., gardant le suspect en joue de sa position, à cette distance, ses chances de raté sa cible était quasiment nulles.. Gardant un calme à toute épreuve, le sniper expirait lentement, calmement, sa précision ne s'en retrouvant qu'accrue.., il restait la, tel faucon qui fondrait sur sa potentielle proie en cas de refus d'obtempérer..


- Momiji : " Kagouro, descends de ton arbre, on vas avoir besoin de toi en cas d'accrochage.. " Demanda t-elle sur le ton de l'ordre alors qu'elle commençait seulement à descendre du fourgon.

- Se dirigeant alors rapidement vers le portail encore fermé, la silhouette de Vassili se faisant de plus en plus grande au grès de ses pas, Momiji se rendit alors compte de l'imposante carrure qu'avait cet homme, elle savait déjà qu'elle n'avait pas affaire à l'un de ses petits gangsters qu'elle avait eu l'habitude de maîtrisé durant ses 13 ans de service.. Mais il allait falloir bien plus qu'1 mètre 83 de muscles pour l'impressionner....
Momiji ne prit que quelques secondes pour en agripper la poignée, puis de la tournée instantanément, un main déjà appliquée sur son arme de service, prête à faire cracher sa mitrailleuse..


- Momiji : " Entrez.., dépêchez vous.. "

- C'est donc sans se faire prier que l'individu en question fit les derniers pas qui le séparaient de la sécurité.. Mais à peine eut-il le temps de s'en rendre compte, que Momiji avait déjà refermé le portail, et pointer son arme dans son dos, gardant une distance de sécurité.

- Momiji : " Vous allez posé vos armes au sol gentiment et sans faire d'histoire... vous avez 10 secondes, pas une de plus pour obtempéré.... "

- Le ton était lancé, comment allez maintenant réagir cet homme fasse à cet état de chose..?
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Saori Aoki
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Mer 13 Jan - 23:37

La crise d’angoisse était maintenant terminée, certes la majorité des ses séquelles physiques continuaient de la torturer, comme ses tremblements, quelques haut le cœur, et des sueurs froides accompagnées par de rapides décharges qui remontaient le long de son échine. Il en serait de même des séquelles psychologiques, Saori avait conscience qu’elle ne pourrait pas fermer l’œil de la nuit, hantée par toute sa journée, elle ne pouvait même pas envisager la possibilité de dormir, et pourtant la fatigue commençait à la gagner. Là où son inconscient se sentait enfin dans une relative sécurité, ce dernier réclamait son du, la possession de ce corps frêle et fatiguer pour y gouverner en maitre une nuit de plus. Elle sentait, en elle, comme deux énergies primordiales entrer dans un conflit ravageur… malheureusement le sommeil et la terreur ne faisaient que commencer. Dans une longue expiration elle massa l’intégralité de son visage. Avec énergie elle s’attaqua au front avant de descendre dans un mouvement plus délicat sur ses paupières closes. Enfin elle termina sur les joues dans des mouvements plus amples afin d’en étirer l’intégralité des muscles. Ce petit intermède la détendit quelque peu, et c’est avec une certaine gratitude pour son corps que Saori accueillit ce léger mieux.

Secouant la tête rapidement elle s’était préparée à affronter une journée qui se faisait de plus en plus longue. Elle s’attarda donc sur son environnement. La seule chose qu’elle savait, c’était qu’il était habité et fortifié par des humains armés et bien décidés à survivre. Cet objectif commun avait pousser la jeune fille ainsi que son protecteur à tenter leur chance avec eux. La bâtisse lui semblait familière. Elle entreprit donc un examen plus poussé de ce dernier. L’aspect général était assez classique, une cour munit de quelques équipements de jeux et de sport pour des enfants en bas-âges, un grand arbre décoratif près d’une grille qui permettait à l’établissement de recevoir les véhicules des services d’urgence tel que les pompier ou encore une ambulance. Les murs extérieurs étaient d’un blanc immaculé, surement une rénovation récente. Des fenêtres assez larges pour inonder les pièces du bâtiment de lumière, ornaient ses façades. Enfin il était clair que tout ceci était caractéristique d’une maternelle, mais pourtant elle sentait que ce bâtiment recelait d’avantage. Cet agencement particulier ne lui était pas inconnue mais sa mémoire ne parvenait pas à retrouver cette information au milieu de tout ce chantier. Quand soudain…

Elle se rappela. Au tout ceci était si vieux maintenant, enfoui avec tend de souvenir qui remonte de temps en temps à la surface avec une certaine mélancolie et une petite nostalgie pour nos jours passés. Elle se souvient de son séjour dans cet établissement étant petite. C’était la maternelle de son quartier, il était donc normal pour son père de l’y inscrire. Elle se souvient de toutes ses activités ici, enfin d’une partie de toutes ses activités. La mémoire n’était pas totalement fraîche et les informations n’était pas d’une qualité extraordinaire. Elle se souvient juste que l’enseignement de maternelle était surtout pratiqué pour enseigner au bambin à repousser leurs limites, même si ces activités n’étaient pas toujours facile elle ne se rappela pas s’en être plein. Elle trouvait même tous cela amusant, c’était comme une vaste compétition, un chalenge lancé à son orgueil qui la pousser toujours a faire des choses qu’elle n’aurait surement pas fait d’elle-même. Tout ceci était bien loin, mais lui rappela sa combativité d’antan. Tout ses souvenirs en appelèrent d’autre et très vite ce ne fut pas ces quelques années de maternelle qui refirent surface mais un pan de son passé.

C’était l’époque ou sa mère était gravement malade et son père dépasser par les évènements, pour sa part Saori entrait dans les petites sections et tout ce changement la déstabilisait mais comme elle l’avait appris durant les quelques années précédentes il fallait se montrer fort devant l’adversité. Si vous auriez vu ce petit bout de chou se démener, cherchant a faire deux fois son âge, pour une sourire de sa mère, ou un rire de son père. Tout à coup ses souvenir firent remonter de vieux sentiments, de douces sensation d’amour et de paix. Cela peut sembler paradoxale au vue de la période trouble que Saori traversait, mais pour sa défense il faudra noter que la petite fille ne comprenait pas tous, ou bien qu’elle ne voulait pas vraiment comprendre. Elle se satisfaisait de ses petites joie, découvrant avec ingénuité, tout ce qui se trouvait à sa porter. Elle fit dans cette période nombre de ses premières expériences . Que ce soit la cuisine, ou bien encore l’informatique, un peu de bricolage sur une nouvelle bicyclette, ou tout autre activité que pouvait avoir un enfant de son âge. Son père, quant à lui, était déconcerté par la vitesse à laquelle la jeune fille passait d’une activité à l’autre. A peine avait-elle découverte une activité que l’attrait de la nouveauté la poussait à abandonner cette dernière pour une autre, ce qui n’empêchait pas la petite fille de rapporter, glorieuse, ses exploits de la journée.

Mais il était fini, le temps de la naïveté et de la découverte ingénu, la mort de sa mère avait mit fin à cette période, il était donc normal que le souvenir de cette même mort mit fin à son escapade nostalgique. Elle se retrouva ainsi replonger dans un présent bien plus terrible celui de la mort de Tokyo. Cet réalité la brusqua d’un coup, comme si elle venait seulement d’en prendre conscience. Apres tout c’était vrai qu’elle avait été attaqué par de nombreux zombies, mais leur nombre lui semblait tout à coup dérisoire devant l’immensité de la ville. Elle porta son regard vague dans le lointain de l’horizon. En réalité elle chercha instinctivement les plus haut immeuble qu’elle put apercevoir pour porter un regard songeur sur leur devenir. Et dans ca réflexion Saori se sentait seule et désemparée devant une armée de millier de bête assoiffer de chair fraiche, prête à dévorer sa maigre carcasse avant de passer à la prochaine victime. Comment une telle ville pouvait tomber dans un tel état de chaos en si peu de temps? Et surtout pourquoi? Voila une question qu’elle ne s’était jamais posé, qu’elle n’avait pas eu le temps de se la poser. Mais maintenant elle avait du temps pour beaucoup de chose, peut être un peu trop. Alors que sa réflexion allait toujours plus loin dans toute les directions, qu’allaient-ils faire? Pouvaient-ils vraiment survire à tout ca? Est-ce que le Japon entier était touché? Ou pire le Monde?, elle se sentait de plus en plus petite et insignifiante. Elle porta alors son regard vers ses nouveau compagnons de fortune, elle n’en vit que deux. Un gentiment perché dans son arbres à tirer sans cesse sur la horde de zombie qui nous assiégeait couvrant une femme qui s’occupait de garder la grille couverte par un camion. La jeune femme était, elle aussi, bien armée pour faire face a cette envahisseur ce qui eu pour effet de rassurer un peu Saori, elle se prit même à l’idée de leur laisser le soin d’assurer son avenir dans cette nouvelle terre de terreur, s’enlisant dans la lâcheté et fuyant toute prise de responsabilité qui pourrait la conduire à sa propre mort.

Secouant rapidement sa tête, elle reprit ses esprits. Elle ne voulais pas tomber dans un pseudo-fatalisme morbide qui la condamnerait à une pseudo existence dénoué de toute volonté. Autant s’offrir directement en pâté aux zombies. Bon il semblait y avoir de l’agitation près de la porte, Vassili allait surement faire son entrer et il pourraient enfin aller de l’avant. Saori prit donc le parti de prendre toute son agitation interne sur elle et d’avancer en direction de la porte. Elle titubait légèrement sous l’effet de toute cette tension et peinait à la réprimer. Furtivement elle se mit a penser que sa démarche avait fort à voir avec celle des zombies, cette pensé lui glissa un sourire sur les lèvres, sans trop vraiment savoir pourquoi. Il n’y avait pourtant rien de drôle a se mouvoir tel un zombie, surtout si on en était un, ce qui heureusement n’était pas on cas. Mais si quelqu’un l’avait prise pour l’un d’entre eux? A cette idée elle stoppa net. Avec ses vêtement couvert de sang cette confusion était tout à fait envisageable et elle aurait vite fait de se retrouver une balle dans la tête. Son sang se glaça, elle avait envisager le fait de se faire, mordre et de finir dans le ventre d’une de ces choses, ce qui était en soit un sort peu enviable, mais jamais elle n’avais songé qu’elle pourrait très bien finir par prendre une balle perdu d’un excité de la gâchette, ce qui était un sort tout aussi peu enviable. Tout a coup elle regarda toute ses armes sous un nouveau regard, celui d’un ennemi. Elle finit par regarder sa propre arme et une nouvelle pensé traversa son esprit, peut être sera-t-elle un jour porté à tuer un être humain… Enfin c’est vrai que les zombie avait tous d’être humain mais ce coté bestiale rendait ces choses moins humaine, il ne s’agissait pas de meurtre ou de crime simplement de survit. Mais tuer un autre humain, même pour survivre était un acte qui ne pouvait laisser indifférent. Saori était confuse, cette pensé était apparue si soudainement qu’elle ne savait pas bien comment réagir à cela, devait-elle remettre cette question à plus tard? Mais pouvait elle vraiment se permettre cette procrastination? Dans le feu de l’action elle pourrait être amener à regretter ce choix, car la peur nous pousse à repousser nos limites même si nous sommes incapable de le supporter.

Son corps tremblait de tout son soûl, elle ne pouvait envisager cette possibilité et très rapidement elle s’arracha un effort surhumain pour refouler cette question. Elle espéré bien trouver de nouveau compagnon et pouvoir avec leur aide survivre, il n’était pas question de se montrer agressif avec qui que ce soit, car cela ne pouvait pas être productif. Elle repassa dans sa tête bon nombre de ce genre de slogan, endoctrinant son esprit fragile pour le protéger d’une mal plus pervers et vicieux que tout ce qu’elle avait du affronter, un mal qui pouvait la changer en un monstre plus terrible que les zombies eux-mêmes.

Tout ce temps perdu avait alors permit, a la jeune femme armée de faire entrer Vassili, ce qui eu pour effet premier de soulager Saori qui se précipita vers eux, pour s’assurer que son protecteur était toujours dan une forme olympique. Apres tout ca présence avait depuis le temps prit la bonne habitude de la rassurer et de calmer ses petites crise d’angoisse. Et d’ailleurs son cœur était un peu plus légers.

Mais très vite tout bascula, cette sensation se brisa d’un coup, comme un verre trop fissurer qu’on aurai laisser tomber sur le sol. Sans prévenir, sans crier gare, la jeune femme armée s’était retourner contre eux, un pistolet à la main elle s’adressa à Vassili.


[Momiji]: « Vous allez posé vos armes au sol gentiment et sans faire d'histoire... vous avez 10 secondes, pas une de plus pour obtempéré.... »

Dès lors s’en fut fini de la raison de Saori, elle ne sut si ce fut la peur, l’angoisse, ou bien le sentiment d’être trahit, mais elle ne contrôlait plus ses geste, elle ne contrôlait plus ses pulsions.

[Saori:] « Non mais qu’est ce qui vous prend? … Vous êtes devenue folle? … C’est un piège? …C’est ça? … Mais qu’Est-ce que vous voulez à la fin? »

La parole s’accompagna par un geste d’autodéfense, elle dégaina son pistolet et le braqua sur la jeune femme. On pouvait très clairement voir que Saori était à bout de nerfs, et que la moindre tention supplémentaire pouvait faire dégénéré la situation.
Dans son esprit Saori avait peur mais surtout, elle était confuse ne sachant plus quoi faire ne sachant plus quoi dire elle agitait son arme, les bras tremblant et les larmes aux yeux.

Elle avait finalement craqué…
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Kagouro Ryûken
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Jeu 14 Jan - 12:56

Kagouro avait eu l'ordre de Momiji et il avait pas hésité, il avait descendu de l'arbre avec son sac. Mais quand il aperçu l'arme pointée sur Momiji, et ne fit aucun passe droit. Il braqua automatiquement son MP5 sur la tête de la jeune fille qui avait pointer son arme sur Momiji. Il parla avec une voix à la dureté de l'acier, il n'avait aucune intention de ne pas ce faire comprendre.

-Kagouro: " S.R.T LÂCHE TON ARME DOUCEMENT OU BIEN J'OUVRE LE FEU, TU MENACE UN OFFICIER DE POLICE LÂCHE TON ARME IMMÉDIATEMENT! DERNIÈRE SOMMATION! "

Kagouro parlait avec dureté, il y avait aucun doute. Leurs uniforme en prime ne pouvait que concrétiser leurs paroles, le regarde de Kagouro était aussi dur que l'acier. Non, pour sauver Momiji il hésiterait pas à faire feu. Il se doutait aussi que Yamato avait déjà visé la jeune fille, il était à moins de dix mètre de Saori. La situation avait dégénéré plus que elle ne l'était déjà, si il le fallait, Yamato ouvrirait le feu. Il espérait que la jeune fille comprendrait bien la situation, surtout le type encagoulé devrait surement comprendre que la police malgré la situation ne pouvait pas laisser un tel armement entre les mains de n'importe qui... Kagouro espérait de tout coeur qu'il n'aurait pas à presser la détente... La situation était déjà assez critique, tous avaient les nerfs a fleur de peau. Kagouro n"avait pas oublié la deuxième demoiselle... Il l'avait dans son champ de vision aussi par prudence.
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Fukuko Matsuura
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Dim 17 Jan - 23:13

« Aie »


De toute évidence personne n’avait prêté aucune attention à sa chute, pourtant cette sensation on ne peut plus désagréable ne lui était pas restée étrangère. Cela avait totalement fini de la ramener à la dure réalité de la vie. Elle s’était laissée happer par le charme suave et dégoulinant des zombies sur son chemin sans vraiment réaliser le danger qu’ils représentaient pour son jeune corps frêle et raide qui venait de se soumettre avec une grâce totalement inexistante aux dures lois de la gravité terrestre. Une douleur lancinante se diffusait lentement dans son fessier, elle réalisa alors qu’elle manquait ou de graisse ou de muscles pour amortir les futures chutes éventuelles. Si elle s’en sortait vivante elle jurait de se mettre à la musculation, ou à la mal bouffe avec plus d’application.. et cette douleur qui n’en finit pas, et personne pour s’en soucier, ah décidément le monde était cruel, une attaque de zombies n’était pas un prétexte suffisant pour occulter totalement sa présence. Peut être n’avait elle pas fait assez de bruit ? Elle devrait surement se mettre à pousser des petits gémissements plus ou moins suggestifs pour qu’on lui porte un peu d’attention ? Elle entrouvrit la bouche pour s’exécuter mais un regard d’un des hommes armés qui semblait vérifier qu’elle se tienne bien l’en dissuada, elle ferma la bouche et bougea légèrement pour ne pas rester assise sur ce point douloureux au possible. Voila à quoi elle en était réduite : souffrir en silence dans l’indifférence générale.. Et elle se sentit rougir devant la puérilité de ses expectatives, le monde risquait gros et elle pensait d’ailleurs y rester définitivement dans pas bien longtemps et elle ne pensait qu’à son petit confort de toute façon bien bafoué depuis dix heures. Elle avait échappé de justesse à sa voisine et osait se plaindre de la dureté du sol. Ah ça c’est sur elle était plus molle la voisine, plus affamée aussi, moins à faire des compromis. Et bien soit tant pis..Elle se résignerait à mourir de douleur en silence !

« Pose ton arme »


Elle sursauta, que s’était il passé au juste ? Elle avait entendu quelques paroles mais le gros de l’action avait été occulté par quelques signaux nerveux qui se plaisaient à lui faire vivre un cauchemar éveillé. Alors elle se redressa légèrement histoire de comprendre un peu, une demoiselle en hauteur qui pointait son arme sur son sauveur et la fille qui elle était couverte de sang de zombie qui pointait son arme sur la demoiselle. Et bien et bien et bien, elle en avait manqué des choses, c’était aussi dangereux ici que la bas de l’autre côté de la barrière ? Non, pas quand même..Normalement ils étaient civilisés et donc ne se tireraient pas dessus sans bonne raisons, ils ne pouvaient pas souhaiter plus de morts encore. En fait ils pourraient, mais ils avaient tous l’air très calme malgré la menace grandissante, puante et grognante qui s’avançait lentement vers les chairs fraiches et goûteuses qu’ils étaient alors à leurs yeux. Elle jugea cependant plus sage de garder son calme et de ne pas bouger. Elle observait la scène curieuse, la demoiselle semblait hors d’elle, à fleur de peau. Le stresse montait lentement même si elle n’était plus vraiment en danger, ils étaient organisés, armés, avec beaucoup de sang froid que demander de plus ? Elle soupira discrètement et baissa la tête deux secondes, un autre, celui de l’arbre avait haussé le ton et la menaçait ouvertement, si elle ne coopérait pas il n’hésiterait surement pas beaucoup avant de lui régler son compte. Le tout serait alors de rester loin des effusions sanguinolentes qui ne sauraient être évitées. Elle perdrait beaucoup de sang suivant ou il visait, et elle en était déjà couverte. D’ailleurs un doute traversa son esprit, un coup d’œil chassa deux ou trois doutes, non, elle y avait échappé au bain de sang putride, elle sentait encore le parfum, cela la fit sourire bêtement, oui, elle était encore fraiche et dispose même si un peu sonnée. Mais l’inutilité de son odeur la frappa comme une barre de fer dans un gâteau à la crème, elle ne servirait à rien..Une larme coula furtivement le long de sa joue, inutile, inintéressante et donc en danger, ils pourraient la jeter en pâture aux autres dehors s’ils se rendent compte qu’elle n’était bonne qu’à ça..Et encore, elle serait fichue de paniquer et de les amener au mauvais endroit et de tout gâcher ..Ca y est elle pleurait vraiment, mais personne ne devait le voir, elle se leva donc et se mit contre l’arbre pour se cacher, le stress, la fatigue mentale, la peur, la course poursuite, ses parents quelque part dans la ville, sa voisine, tout était remonté, elle étouffa cependant ses sanglots pour ne pas être entendue. Ils pouvaient continuer leurs petites affaires, elle avait besoin d’évacuer le trop plein d’émotions qui s’accumulaient lentement

« Dernière sommation »
.


Dernière édition par Fukuko Matsuura le Mar 26 Jan - 1:14, édité 1 fois
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Yamato Reinhart
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Jeu 21 Jan - 19:26

-Kagouro: " S.R.T LÂCHE TON ARME DOUCEMENT OU BIEN J'OUVRE LE FEU, TU MENACE UN OFFICIER DE POLICE LÂCHE TON ARME IMMÉDIATEMENT! DERNIÈRE SOMMATION! "

- Entendant ces paroles proférées par son coéquipier du jours, une expression d'indignation se dessina sur le visage de Momiji... Comment un membre du S.R.T pouvait t-il ainsi perdre son sang froid en menaçant aussi ouvertement une gamine d'à peine 20 ans..?

- Momiji : " Bordel de merde Kagouro! C'est une gamine! Comment croyais tu qu'elle allait réagir dans une situation pareille ?! Ils vous apprennent quoi au S.R.T de Kyoto ?! "

Elle était là, les yeux rivés sur Kagouro, ne sachant même plus quoi penser de lui, son attention reportée sur lui.., alors même que l'homme qu'elle tenait en joue était déjà parti en direction de la jeune fille..

De son côté, Yamato était déjà prêt à mettre un terme à toute cette histoire si jamais elle venait à s'envenimer.., une simple pression du doigt, et tout pouvait se terminé... Mais quelque chose l'empêcha d'appuyer sur la détente, les mouvements du prévenus était trop flagrant. D'après ce que Yamato avait pu observer durant son petit spectacle dans la rue, cet homme n'aurait pas été du genre à se lever aussi brusquement pour tenter quoi que se soit alors qu'il se savait tenu en joue autant devant que derrière lui...
Ces doutes se confirmèrent rapidement lorsqu'il vit Vassili lanca un crochet du droit qui envoya la jeune femme dans les rose.


- Vassili : "[Russe]Petite Conne!!![/Russe] Tu veux te faire buter ou quoi? J'me suis emmerdé à te garder en vie pour rien?" Avant de se tourner rapidement vers Momiji qui, ayant repris rapidement le cours des choses, l'avait déjà remit en joue. " Pas question que je lâche mes armes tant que ce foutu fourgon n'est pas de retour devant les grilles! "

- Arquant un sourcil à la remarque de l'étranger, Momiji regardait le russe d'air de ce demander * mais pour qui il se prend celui-là? *. A peine arriver qu'il se sentait déjà assez puissant pour imposé ses directives au reste du groupe..

- Momiji : " C'est pas vous qui imposez les règles ici ok?! Alors maintenant vous allez poser vos armes et la fermer!! On à descendu ces salopries sur plusieurs mètres déjà, le portail est fermé et si un seul d'entre eux s'approche d'un peu trop près, il sera déjà mort avant même d'avoir eu le temps de le toucher!! "

- Vassili : " Rien à foutre, et oui je sais que vous avez un tireur quelquepart dans les alentours, merde faut être con pour croire que du 9mm ça explose les têtes comme j'en ai vu éclatés pendant ma course..." Avant de pointer Kagouro du doigt pour continuer de répliquer " Et vous avez un gars trop occupé à faire le cowboy pour vous donner raison miss! Tant que ce foutu blindé est pas devant la grille j'garde ma saloperie de M4. "

- Momiji faisait apparemment face à une personne qui soit aussi têtue qu'elle, mais il allait en falloir beaucoup plus pour faire plier genoux à la demoiselle, qui, se détendant, mis une ultime fois le russe en joue, avant de le regardé d'un air qui voulait tout dire...

- Momiji : " Oh oh, voilà un dur de chez dur..., si vous avez vu le résultat d'une balle de sniper dans la tête d'une de ces saletés, imaginez ce qu'elle fera à la votre si vous continuez à jouer les fanfarons avec nous ..? Je vais vous reformuler ma requête différemment, vous posez vos armes, ou on ouvre le feu... Et croyez moi, contrairement à ce "cowboy" qui ne sait pas se tenir... " Lança t-elle en jetant un rapide regard stoïque vers Kagouro. " Nous, on sait très bien ce que l'on fait.. " finit elle avant de parler d'un voit claire dans son oreillette, laissant entendre un unique mot.. " Yamato... " suivi d'un son clair de chargement d'arme qui retentit dans les environs..

- Rapidement, Vassili finit par comprendre que Momiji n'était pas le genre de femme à se laisser marcher sur les pieds aussi facilement, elle était bien, aussi têtue que lui...

- Vassili : " Bien, si vous y tenez absolument. " Avant de jeter son M4 devant lui, puis d' ajouter " Mais mon pistolet ça vous pouvez être certains que je le garde tant que ce foutu fourgon n'est pas de retour à l'endroit où il était. "

- Momiji : *baissant petit à petit son arme* " Enfin un peu de bon sens..., c'était si difficile que ça..? " Avant de tourner son regard vers Kagouro, puis de répliquer. " Ramasse son arme pendant que je remet le fourgon en place.. sa devrait pas être trop difficile... " finit-elle avant de se retourner pour se diriger vers le fourgon. " Yamato, ne baisse pas encore ta garde on sait jamais... "

- Yamato : " J'assure, tout est sous contrôle... " Le viseur pointer droit sur le russe, le souflle lent et calme, gardant une parfaite maitrise de lui-même..

- Cela dit, Momiji ne tarda pas à remettre le fourgon en place, sécurisant donc totalement l'accès à l'école, tout le monde étaient maintenant sains et saufs, la pression se relâchait peu à peu, mais Vassili ne tarda pas à remettre de l'eau dans le gaz.. Fouillant rapidement dans sa veste sous l'oeil aviser de Momiji, qui remarqua le morceau de papier qu'il en sorti, avant de s'approcher de lui. Mais à peine eu t'elle le temps de faire quelques pas que Vassili lui jeta le papier à ses pieds d'une main, pendant que l'autre s'affairait à retirer la cagoule qu'il portait sur la tête, dévoilant ainsi une bonne fois pour toute le visage de celui qui aura donné tant de file à retordre à Momiji, montrant du doigt Kagouro.

- Vassili : " J'comprends maintenant pourquoi la SWAT de cette ville avait tant besoin d'un entrainement avec des incompétents de ton espèces!" Pointant alors Saori du doigt avant d'ajouter " ,Elle te faisait dos, t'aurais pu l'assommer ou la désarmer comme un rien! "

- Momiji avait déjà le papier en main, beaucoup de questions avaient maintenant trouver réponse.., en effet, le chef du S.R.T avait déjà évoquer le fait qu'un instructeur allait venir au Japon pour un complément d'entrainement visant les nouvelles recrues.. Mais jusqu'à maintenant, personne ne l'avait encore vu, que cela soit réellement ou en photo... Activant alors à nouveau son oreillette, elle pris la peine de mettre son partenaire au courant de l'état des choses...

- Momiji : " C'est bon y'a pu de problème..., c'est lui que le chef à fait venir pour entrainer les nouveaux... "

- Au fait de la situation, Yamato se relâcha rapidement, avant de se relever, regardant de haut la scène qui venait de terminé, ils allaient enfin pouvoir se reposer quelques minutes.. Replaçant son sniper en bandoulière, attrapant son sac de munition à la volée, Yamato s'apprêtait maintenant à entamer une descente pour rejoindre ses camarades.
Marche après marche, Le sniper réfléchissez à leur situation actuelle, ils étaient maintenant en sécurité dans le bâtiment, et bien armés par dessus le marché.., le seul soucis qui allait demeurer, de son point de vue, allait sûrement être la nourriture.., et oui, cette fameuse nourriture dont personne, pas même les zombies qui sévissaient, ne pouvaient se passer. Il y songeait de plus en plus alors qu'il foulait maintenant la terre ferme de la maternelle, à quelques mètre de finir à vue du reste du groupe..
Enfin arrivé à leur niveau, Yamato ne pu que constater que tout était revenu dans l'ordre, marchant d'un pas lent mais assuré, le géant afro faisait maintenant son apparition au grand jour...


- Yamato : " Momiji, tout est en ordre maintenant..? "

- Momiji, qui maintenant été entrain de remplir quelques chargeurs de balles, assise à l'arrière du fourgon, les portes grandes ouvertes, enclencha sèchement un chargeur dans son arme, avant de reporter son regard sur Yamato qui maintenant n'était qu'à quelques pas de s'asseoir à ses côtés, ne prêtant même pas attention au reste du groupe, avec comme musique de fond, les plaintes que formulait le Russe à Kagouro, qui semblait avoir envie de lâché son trop plein de stresse matinale sur lui...

- Momiji : " Je suis sidérée Yamato.., d'où tu étais tu ne devais sûrement pas entendre grand chose, mais je suis pourtant sûre que tu sais de quoi je parle... " Commença t-elle alors qu'elle continuer machinalement de mettre des balles dans les chargeurs...

- Yamato : " Je dois avoir une petite idée ouais..., et je dois t'avouer que j'ai bien l'intention de lui en "toucher" deux mots... "

- Momiji : *laissant échapper un léger rictus en l'écoutant* " J'aurais presque envie de le faire moi-même, mais honnêtement, on as autre chose à faire en ce moment tu crois pas..? " Lui demanda t-elle, jetant un rapide regard sur le côté pour se mettre au fait de la situation.

- Détournant le visage lentement pour regarder on ne sait où, le regard du sniper se stoppa sur les vitres qui servaient de mur au rez de chaussée de la maternelle, il ne manqua pas de remarquer que les enfants avaient les yeux rivés sur l'extérieur de la cours, pour ces enfants qui ne se doutaient même pas du chaos qui régnait autour d'eux, les fait de voir des policiers armés ne pouvait que les remplir d'enthousiasme, certains s'amusant à se tirer dessus, leurs doigts imitant innocemment des revolvers, alors que les enseignants couraient dans tout les sens pour maintenir un semblant de calme dans la salle.

- Yamato : " Tu devrais aller te détendre un peu avec les gamins, je me chargerais de la suite. " Lui proposa t-il, accompagnant sa requête d'une petite tape amicale dans le dos de Momiji.

- Momiji : " Je suis en pleine forme..., mais tu n'as pas complètement tort.. Je vais aller faire en sorte d'oublier rapidement ces dernières minutes.. " Conclue t-elle avant de remettre son G36 en bandoulière, pour ensuite se diriger vers l'entrée de la maternelle, laissant un dernier signe de main à son partenaire, qui finit par se lever à son tour. Il était maintenant temps d'aller faire connaissances avec ces nouveaux hôtes..
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Saori Aoki
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Dim 24 Jan - 16:50

Tout avait prit un air si démesuré… Comment avait-elle put perdre tout contrôle d’elle-même? Elle n’en avait strictement aucune idée, d’ailleurs elle n’avait plus beaucoup d’idées sur quoi que ce soit. Il faisait si froid… Elle avait si mal… Elle pouvait sentir le sol sous son propre poids, comme prise au piège de toute la gravitation du monde. Et pourtant elle se sentait bien. Pour une fois depuis ces dernières heures elle était heureuse de ne plus pouvoir agir. Sa douce prison de glace et d’asphalte était une prison dorée au le repos ardemment désiré devenait une réalité. Elle sombrait totalement et sans la moindre résistance au doux parfum de la tranquillité, à la suave caresse du sommeil éveillé. Tout avait un prix, et le sien était la souffrance car elle continuait de ressentir se douloureux tiraillement dans la joue. Privé de tout sommeil profond, elle pouvait cogiter sur ses petites perception, n’allant guère plus loin que ca petite personne. D’ailleurs elle ne voulais en aucun cas aller plus loin, restant partager entre son épuisement et sa douleur. Le contact brutal avec le sol ne l’avait pas non plus laissé indifférente, mais le pire restait cette douleur ineffable qui faisait couler les larmes de ses yeux en fontaines inépuisables. Ô infamie de contradiction ne la laisseras-tu donc pas en paix? Ne pouvant se décider à agir elle restait là avec l’impression horrible et inespérée de s’enfoncer dans le sol, de fusionner avec le décors, pour ne plus faire qu’un avec lui et disparaître… avec soucis, fatigue et douleur. Rien que la chaleur et le réconfort pour quelques instants durement payés. Désormais seule avec ses sens, elle pouvait sentir de plus en plus ses larmes creuser leur lit dans ses joues pâles, dans son visage malade. Pourquoi coulaient-elle autant? Pourquoi ne s’arrêtaient-elles pas? Rien a faire, Rien à dire, elles étaient le triste symbole de sa réalité, de son pathétique, de son impuissance.

*Mais comment tout cela a-t-il put dégénérée ainsi? Grand-Mère ou est tu?*

Et les larmes coulèrent de plus belle…

Enfin la situation aurait pu être pire, car A ce moment précis ou ses mains s’étaient saisie de son arme, tout aurait pu dégénérée en un bain de sang… un bain de son sang! Bien sur elle avait l’arme pointer sur la jeune femme du camion, mais de la à la toucher.. Non le problème venait de derrière. Elle l’avait sentit lui, sa présence, sa menace. Comme une ombre cauchemardesque qu’on n’ose à peine regarder. Mais il était la avec son air de menace son ton agressif, il était la pour lui faire du mal… Son cœur battait à des rythmes qu’elle n’aurait jamais penser atteindre, sa peur paralysait sa conscience prit dans une spirale infernale de doute et de méfiance. En clair tout contrôle lui échappait, elle était là, spectatrice de sa propre déchéance. Ce n’était pas une situation facile à vivre, surtout que sa notion du temps variait du tout au tout, allant à des vitesse phénoménales, transformant quelques secondes en femto seconde, ou bien convertissant d’autres secondes en minutes pleines et entières. Plus rien n’avait de sens, ni ses perception ni ses raisonnement, tout sonnait faux à ses oreilles comme si elle était plongé dans un univers parallèle, ou virtuel, où le chaos était maître. La confusion, voir la folie avait prit le dessus et elle se sentait sur la point de commettre l’irréparable.

Mais ils était venus, comme un phare dans les ténèbres… ou plutôt comme un sceau d’eau qui nous tire d’un mauvais rêve.
Des mots secs encore une fois, mais ils provenait de Vassili, comme si toute la source de son action avait disparue, la laissant pantoise, et très embarrasser. A ce moment là elle aurai voulu que tout ça ne fut qu’un mauvais rêve, une grosse face qu’elle se serait joué à elle-même, mais au fur et à mesure que le temps passait elle réaliser ce qui venait de ce passer. Les secondes semblaient durées des années, tout son être devenait lourd. Les larmes perlaient sur ses petits yeux à mesure qu’elle réalisait l’ampleur de la situation. Son arme tenu par ses mains tremblante lui sembla tout à coup bien trop lourde à porter comme si son esprit déchargeait toute sa culpabilité dans ce petit objet de métal. Puis ne pouvant plus le supporter elle le laissa choir sur le sol dans un long fracas . Elle regarder ses mains frêle et tremblante encore une fois, mais seul un insaisissable sentiment de confusion persistait. Ses souvenir n’était plus qu’un amas chaotique et furtif dans son esprit. Les tremblements accompagnés de sueurs froides s’accentuèrent tandis que peu à peu elle reprenait contact avec l’horrible réalité.
Mais tout ceci ne fut que de courte durée car, comme sorti de nulle part Vassili se présentait devant elle comme l’annonce d’un courroux divin. A cet instant Saori aurai voulu se faire toute petite, si petite qu’elle aurai pu disparaitre loin de ce désastre. Mais rien n’y faisait elle rester la et elle du subir le courroux de Vassili pour ses actions.

Pour le reste, ce petit débriefing lui avait fait du bien comme si elle était quitte de ses actions. Plus rien à se reprocher, plus rien à reprocher aux autres.

Alors que la dernière de ses larmes se dissipait sur le sol, Saori enfin légèrement apaisait trouvait la tranquillité tan désiré dans les bras de Morphée…
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Kagouro Ryûken
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Lun 25 Jan - 3:15

Kagouro en croyait pas ces oreilles, il avait agit avec calme et on lui... balançais des pourritures... Quand la jeune femme fût au sol il ramassa le m4 avec prudence ainsi que le petit révolver 5 coups, il faudrait qu'une personne avec un vrai cerveau soit avec elle en permanence pour lui apprendre quoi faire de manière efficace, il plaça le cran de sureté et soupira, il en fit de même sur la M4 et vérifia le calibre, le même que le G36K de Momiji... C'était déjà cela de gagné, il remit le chargeur sur l'arme et s'assura que le cran de sureté soit bien mit sans rien ajouter à l'arme. Il posa le révolver et la M4 au coté de Yamato, et en s'éloignant, annonça une vérité froide...

-« Avant de lancer une pierre, dites vous bien que la procédure en vigueur dans tout le S.R.T peu importe la ville, c'est descendre d'une balle dans la tête un suspect menaçant un équipier avec une arme... Toi qui est experte en assaut tu dois le savoir Momiji, plus que bien d'autre... De plus je connais très bien tout les règlements d'engagement au combat, mais est-ce que vous pouvez dire que c'est une situation normal actuellement? Non, alors rajoutes-en pas!»

Kagouro prit la direction de la jeune fille qui était au sol, avec son pied de table et qui pleurait... Avec douceur il la releva et la déplaça un peu plus loin afin qu'elle ne soit pas attaquée tout de suite si les défenses lâchaient. Quand le russe en rajouta Kagouro le regarda et se contenta de cracher au sol, il avait beau être entraineur, il ignorait bien des trucs... Étant maitre-tireur au pistolet il savait qu'il y avait pas plus rapide pour viser qu'une arme dans le genre le modèle 12...

Ok monsieur l'entraineur, sachez qu'un S&W modèle 12 est une arme a visée rapide... Ce qui veux dire que avec tout l'attirail que j'ai sur moi je ne pouvais pas approcher assez prêt sans faire de bruit pour pas risquer de me prendre un fichu pruneau! De plus...»

Il pointa sa MP5 sur un zombie et pressa la détente et un clic sonore retenti, l'arme... était vide, Kagouro avait conscience de cela et il n'avait eu aucune chance de recharger... Il avait du donc bluffer, de plus il vennait de prouver que il en connaissait un sacré rayon sur les armes de poing. Ainsi que leur capacité a la visé rapide, il avait pas de pare-balle donc il avait du faire avec ce qu'il avait mais de moin risqué...

-« Maintenant comprit? Je sais ce que je fais aussi, et vue la situation on aura besoin de tout les vivants possible...»

Kagouro porta son attention sur Fukuko et il la fît asseoir sur un banc plus loin. Il parla alors avec douceur, sans ce presser... Mine de rien, Kagouro était plus compétent qu'il ne le laissait voir. Il savait user de l'effet psychologique si la situation tournait à son désavantage pour venir en aide aux autres...

-
«Ça va allez? Je me doute que pour vous ces pas facile mais on est débordé... Vous avez besoin de quelque chose?»

Kagouro parlait avec douceur à Fukuko mais également avec sérieux, il avait des armes, mais les seules chargées étaient ses Beretta, et ceux-ci avaient le cran de sureté ainsi que les attaches de leurs étuis bien clipsés... Il était du genre très prudent, c'est pour cela il restait sur ses gardes avec la jeune fille sur son 31...
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Fukuko Matsuura
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Mar 26 Jan - 0:47

«Snif »


L’inutilité avait toujours été sa hantise, qu’elle se l’avoue ou non. En cela elle était comme les autres, non, sur ce point la elle était une vulgaire humaine aux basses préoccupations. Tous agissaient pour se prouver qu’ils existent, oublier qu’ils doutent et que chaque pas, chaque coup dur, chaque sourire même parfois leur est douloureux, qu’ils ne savent rien et qu’ils ne sauront jamais, que tout ceci n’était qu’une vaste mascarade avec laquelle il faut composer en maintenant le cap à tout prix même si l’on ne sait pas ou tout cela nous mène. Et elle était la, inutile, pleurant derrière un arbre, sans repères, ne sachant pas si ses parents étaient encore en vie. Ils étaient partis ce matin comme d’habitude, juste un petit « lève toi tu vas être en retard encore une fois » et le clac de la porte. Pas même une bise ni un mot gentil, le dernier souvenir de ses parents était le bruit froid d’un claquement de porte et quelques mots de reproches gentillets, wouaw. Leur dernière embrassade remontait à la semaine dernière, parfois ils se réservaient quelques moments ensemble, devant la télé, à table, cela pouvait arriver n’importe quand et en quelques secondes ils se montraient tout l’amour qu’ils avaient les uns pour les autres en se serrant le plus fort possible et en souriant bêtement..Mais si elle avait su que c’était la dernière fois qu’ils le faisaient elle y aurait surement mis plus de cœur à l’ouvrage, elle les aurait serrés à les étouffer, leur aurait répété qu’elle les aimait et qu’elle était fière d’être leur fille, que jamais elle n’avait voulu leur faire de mal, que..

Mais c’était trop tard, on ne pouvait plus rien y faire maintenant ils étaient on ne sait ou, la peau couverte de plaies, la bouche ouverte et les yeux vides d’émotion en train de pousser des cris terrifiants, ils avaient surement mangé pas mal de gens mais il était peu probable qu’ils aient chassé ensemble, l’amour survit à la mort mais surement pas à la zombification…Mais si c’est le cas, elle écrirait un traité la dessus, elle raconterait comment les gentilles dames qui partagent leurs diners et leurs gâteaux veulent en fait seulement te manger le premier zombie venue, que l’amour est zombie au moins autant qu’éternel..Mais à y bien réfléchir, ces zombies la c’est peut être un amour dévorant qui les anime, un amour si fort qui les pousse à vouloir sentir chaque morceau de l’être aimé se balader dans leur ventre à chacun de leurs mouvements saccadés ? Oui, surement, de l’amour dévorant, une démarche torturée pour sentir ces morceaux qui ne se digéreront plus jamais vraiment correctement se balancer d’un côté à l’autre des parois sanguinolentes de leur intestin. Tant d’amour l’aurait presque bouleversée si elle n’était pas en train de perdre toute l’eau de son corps par les yeux, bientôt elle ne serait qu’une vieille datte blonde toute rabougrie tombée de l’arbre par erreur, elle se ferait écraser par un zombie qui n’en à strictement rien a foutre des dattes et ce serait fini, dans un dernier « Schplouic » tout serait terminé. D’ailleurs, elle releva légèrement la tête, elle était sous un arbre, cela pouvait avoir un certain côté pratique si l’éventualité se présentait, mais voila aurait elle le courage de le faire si le cas se présentait à elle ?

Encore à la limite se prendre un bon coup de fusil entre les deux yeux c’est rapide pratique net et efficace mais la pendaison on risquait gros plus qu’autre chose au final, si elle ne tombait pas assez brutalement elle se sentirait étouffer, la vie quitterait lentement son corps sans demander son reste, elle aurait le temps de réaliser son erreur, ils auraient le temps de la haïr, elle aurait le temps de réaliser que même sa vie voulait la quitter à la première occasion et une fois le dernier soubresaut ayant traversé son corps, ils la détacheraient s’ils avaient le temps et l’enverraient de l’autre côté du muret pour les retenir, entre temps elle aurait traumatisé tous ces enfants qui avaient les yeux rivés sur l’extérieur. Son esprit filait à 300 à l’heure, le temps et son état eux ne bougeaient pas d’un poil, elle pleurait par terre, le couteau lui soufflait des idées amusantes et le pied de table lui..Rien du tout, un pied de table ne parle pas non d’un zombie ! Et quand bien même il pourrait parler il n’aurait pas eu grand-chose de bien intéressant à dire, pensez donc, un pied de table. Et elle continuait à pleurer, essayant de faire le moins de bruit possible pour ne déranger personne, ils avaient assez de problèmes à régler, ils avaient tous failli s’entretuer à cause de la réaction un peu trop brutale de l’autre demoiselle et étaient finalement arrivés à une sorte de point d’entente ? Peu importe, quoi qui se passe elle était en dehors et ne pouvait rien y changer, se précipiter au milieux bras grands ouverts pour leur crier que ce n’est pas la solution qu’on doit s’entendre et tout le reste n’était pas la solution et elle aurait surement été aussi plombée qu’un pigeon qui se perd dans la forêt un jour de chasse.

« Schkrr »


Des pas, on s’approchait d’elle, précipitamment elle essuya une ou deux larmes intempestivement tombées sur sa joue histoire de garder la face qui était déjà perdue de toute façon depuis bien longtemps et elle essaya de remettre une mèche de cheveux mais c’était vain et futile, elle n’alla pas au bout de son geste et cette mèche resta le long de son visage . Pourquoi s’approchait on ? Elle avait peut être fait trop de bruit ? Elle pensait parfois trop fort et pouvait en venir à dire des choses blessantes ou trop étranges pour des oreilles humaines normales, cela l’éloignait encore une fois du commun des mortels mais qu’à cela ne tienne, elle se débrouillerait autrement pour palier à sa solitude après tout non ?
Enfin, peut être avaient ils réalisé à quel point elle était inutile et après avoir failli s’entre tuer pour rien ils décidaient qu’il était temps de faire quelque chose de sensé et qu’ils avaient décidé que le plus raisonnable était de la balancer par-dessus le muret, ou de la donner en pâture aux jeunes enfants dans l’école ? D’ailleurs, et si l’un d’eux n’avait été infecté qu’au dernier moment et que finalement il était en train d’en manger quelques uns sans vergogne sous le nez de ces quelques gens armés et que voila, ils étaient cernés et c’est fini une nouvelle fois ? Non, un peu de positif dans la vie que diable, elle ne donnait pas cher de sa vie et elle était encore vivante même si au dernier moment le pouvoir érotique terrible des zombies encore jeunes avait failli lui couter la vie mais elle était pourtant la, pleurant sous un arbre avec des pas qui se rapprochaient, qui c’était aucune idée ? Son sauveur ? Non, pas le genre de la maison, il lui avait sauvé la mise une fois il n’allait pas non plus être chevalier servant aux ordres de la princesse et de ses caprices de demoiselle en détresse tout de même. L’autre demoiselle ? Trop en prise avec ses émotions elle devait avoir trouvé autre chose à faire que de venir se faire consoler et la consoler par la même occasion, les deux autres inséparables sur le véhicule ? Rien à faire, il y avait une attaque de petits trucs moches qui sentent pas bon à engluer tout de même !

Non, c’était un autre, plutôt grand, brun, les cheveux courts, elle l’avait entrevu entre deux regards à sa coiffure et trois larmes inopinées, en silence il lui tendit la main pour l’aider à se relever. En temps normal elle aurait regardé la main tendue un bon moment, échafaudant un certain nombre d’hypothèses, cherchant à lire tout ce qu’elle pourrait dans les lignes tendues, elle prendrait surement même le temps de profiter de la chaleur et de la douceur éventuelle de cette main qui avait surement tenu quelques armes et tiré quelques coups de feu, peut être même tué des gens qui sait ? Un léger frisson la traversa, elle avait indirectement (très indirectement) frôlé la mort vu qu’elle avait pris la main qui avait tué. Prendre une main meurtrière pour être aidée c’est tout de même merveilleusement paradoxal, mais ce sont ces petites joies qui donnent un vrai sens à la vie. Toujours est il que pressée par le temps, la situation et la peur de déranger plus encore les autres dans l’hypothèse ou c’était le bruit de ses trépidations mentales qui l’avait fait venir la réprimander elle donna sa main sans hésiter et sans réellement penser à ce que ça pourrait impliquer de toucher indirectement la mort, elle se laissa diriger sans rien dire et attendit un peu plus loin , docilement et silencieuse, elle ne pleurait plus, elle ne devait plus pleurer pour rien comme ça.

« Cling »


Un bruit d’arme vide, elle avait suivi de loin la conversation, elle l’avait vu pointer l’arme et prononcer quelques mots auxquels elle ne connaissait rien du tout , mais l’arme n’était pas chargée, tout cela lui faisait vaguement penser à ces passages de films ou des jeunes enfants jouent à la guerre avec des pistolets factices, ils savent qu’ils ne peuvent pas se blesser à moins de se cogner dessus avec mais on sent déjà dans leurs yeux cette rage, ce besoin de détruire, de sentir cet instrument destructeur entre leurs os à peine finis de construire, de mimer ce bruit caractéristique de détonation et de voir leur partenaire se tordre de douleur fictive ou allez se plaindre à sa mère parce que son copain l’a tué alors qu’il avait pas le droit. Elle se mit à penser qu’elle-même ne jouait pas à la guerre mais parfois s’était imaginée entourée de zombies, un pistolet en main elle leur réglait leur compte et rencontrait un beau survivant, il la regardait avec envie, elle minaudait, il se rapprochait conquis et …A TAAAAAAAAAAAABLE…Une nouvelle romance avortée au beau milieu d’une horde affamée et semi vivante. Sa mère n’avait jamais compris vraiment ce qu’elle interrompait avec cet appel désespéré pour sa fille ingrate et dérangée, non, elle l’aimait et voulait simplement de l’aide pour la table, mais raconté de la sorte c’était tellement moins romanesque, tellement moins…Tellement plus..Réel..

Mais cela n’avançait en rien la situation, ils s’expliquaient entre grands et elle se payait le luxe de rêvasser. Finalement c’était surement le dernier moment où elle pourrait le faire puisque si tout se passait mal elle n’aurait bientôt plus qu’une seule chose en tête, et cela tournerait en rond de plus en plus vite jusqu’à ne laisse plus aucune place pour le reste, plus rien, manger. Et finalement sa mère n’était pas tellement dans le faux, peut être son « A table » n’était autre que la continuité de l’histoire, bien trop occupés à flirter les deux jeunes survivants s’étaient fait croquer et ne pensaient alors qu’à leur tour qu’ à croquer un maximum de gens, ça avait un petit côté jeu de société, c’était convivial, tous devenaient une partie active de la grande famille cannibale récemment née. « Mangez les tous » ferait d’ailleurs un bon slogan, vendeur, accrocheur, tout pour plaire ! Enfin, plus le temps de penser elle n’allait bientôt plus être seule une nouvelle fois, il était revenu vers elle et l’avait amenée vers un banc, un de ces beaux bancs propres, surement un dernier vestige de la propreté passée dans cette ville décadente et couverte du sang d’on ne sait plus trop quoi maintenant. Un mélange étrange surement qui donnerait naissance à des créatures bizarres dans quelques semaines, quelques mois peut être..Que du bonheur. L’homme ne voulait pas l’effrayer plus, il semblait armé de bonnes intentions, cela la rassura plus encore que toutes les paroles doucereuses qu’elle avait pu espérer entendre un jour . Elle n’était plus vraiment toute seule, quelqu’un avait fait l’effort de s’approcher même si elle avait fait une sorte de caprice nerveux qui ne méritait pas d’attention at all, finalement, les larmes avaient séché, emportant au passage quelques particules de crayon pour les yeux mais rien de bien grave, elle souriait légèrement maintenant. Pas un vrai sourire de bonheur bien sur, au vu de la situation cela aurait semblé difficile mais ce sourire d’espoir retrouvé que parfois on peut retrouver en voyant juste un sourire ou un grand père donner un bonbon à son petit fils, ce genre de choses qui inexplicablement nous donnent envie d’y croire un peu plus longtemps malgré tout. Elle le regarda avec ce faible sourire retrouvé et essaya de se calmer pour ne pas offrir un spectacle de la sorte une nouvelle fois. Que répondre ? Bien sur que ça allait aller, il n’y avait plus le choix, marche ou crève comme le disait un grand sage avant-gardiste. Besoin de quelque chose ? Ses parents ? Un doudou peut être même ? Non, pas de doudou, elle n’en avait jamais eu ce n’était pas le moment de s’y mettre, un poids sentimental en plus ? Hors de question , s’il fallait l’abandonner lors d’un choix crucial son cœur serait brisé..Et voila qu’elle s’y remettait.. Il fallait une réponse, rapide si possible, et raisonnée, une belle réponse bien formulée comme elle pouvait si bien les concevoir dans des situations qui ne s’y prêtaient en rien, mais lorsqu’il fallait montrer un peu de bon sens, faire des phrases simples répétées des centaines de fois, lues des milliers de fois, répétées en silence des dizaines de milliers de fois, et bien non, pas moyen, elle se découvrait bègue dyslexique, muette même parfois ! Non, elle devait aligner deux mots tout de suite sans réfléchir, enfin, un peu tout de même. Allez !


« Euh..Oui merci.. »

Bravo, trois mots, ah oui, bravo !

« Et bien..Je.. »

Grande inspiration, elle tenta le regard direct mais elle baissa bien vite les yeux ne pouvait pas vraiment supporter. Elle respira profondément une nouvelle fois, et de sa voix trop peu utilisée pour être vraiment désagréable ou criarde elle poursuivit.

« Et bien, pour le moment je pense que je peux tenir..J’ai un peu soif mais il y a plus important à régler pour le moment. Cependant je pense que… Il faudra que j’apprenne un peu à me défendre sinon je serais un vrai poids pour vous et je ne..Le voudrais pour rien au monde. »

Voila, ses premières paroles prononcées depuis hier soir, rien de bien particulier, rien de bien ordonné, rien de bien sur, elle ne tremblait pas mais elle ne parlait pas bien fort et semblait hésiter avant chaque mot, elle savait que même s’il semblait bien intentionné, un mot de travers pourrait lui coûter cher.

« … »
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Vassili Pavlitchenko
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Dim 31 Jan - 8:12

"Ok monsieur l'entraineur, sachez qu'un S&W modèle 12 est une arme a visée rapide... Ce qui veux dire que avec tout l'attirail que j'ai sur moi je ne pouvais pas approcher assez prêt sans faire de bruit pour pas risquer de me prendre un fichu pruneau! De plus..."
Un sourire mesquin s'afficha sur le visage du russe qui s'était approché de celui qui avait proféré les précédentes paroles. Dès que le policier japonais montra qu'il avait mit en joue sa guide avec une arme déchargé, Vassili éclata de rire. Kagouro avait maintenant confirmé l'idée que Vassili s'était fait à son sujet.
"Maintenant comprit? Je sais ce que je fais aussi, et vue la situation on aura besoin de tout les vivants possible..."
Le mercenaire se savait prétentieux, mais sur ce terrain il était battu à plat de couture par le jaune en face de lui. Et le policier avait été doté par mère-nature d'une immense connerie en plus de sa prétention. Sidéré de voir un énergumène de cette espèce portant un uniforme légitimement, Vassili ria quelques secondes d'un air hébété. Puis le dénommé Kagouro se dirigea vers l'une des adolescentes que le russe avait fait passé de l'autre côté du muret. Il le rejoignit d'un pas penaud, trainant presque des pieds et puis le poing du mercenaire s'écrasa sur l'estomac du japonais qui plia à cause de la force de l'impact. Vassili se rendit aussi compte que le prétentieux policier ne portait pas son gilet pare-balle, ce qui fit rigoler le russe. Kagouro ne se redressa non sans peine tandis que Vassili lui, se dirigea vers sa M4 avec la même démarche que lorsqu'il s'était approché du SRT. Stoppant net à mi-chemin, il se retourna vers celui qui s'était finalement relevé malgré la douleur occasionné par le coup de poing reçu.
 « Bon écoute supercop, déjà comme je te l'avais dis tout à l'heure, tu aurais aisément réussi à neutraliser cette fillette si tu aurais été doté d'un minimum de talent et de jugeote. Secundo, le fait que tu l'as mise en joue avec une arme vide dévoile la connerie dont tu peux faire preuve car ceci te privait de la neutraliser en cas de pépin et je me permet de te rappeler qu'elle était armée et en panique dickhead! Et c'est sans compter le fait que tu ne portes pas de putain de gilet pare-balle. »
Reprenant sa route vers son arme, le russe s'adressa cette fois à la femme du groupe de SRT.
 « Au fait, ce n'était pas que vos petits nouveaux que je devais mieux former, même vos vétérans aurait subit mon entrainement. D'ailleurs c'est spécifié dans mon contrat que je devais vous faire subir un peaufinement de votre entrainement. Mais bon, disons qu'avec les récents évènements, je crois que mon contrat n'est plus valable. »
Le russe reprit son fusil et en retira le chargeur. Puis il regarda autours de lui pour apercevoir des sacs d'où des munitions de divers calibres étaient visibles. Remarquant le grand afro-japonais le surveillant, Vassili pointa les sacs et parla au sel membre du SRT avec qui il n'avait pas encore fait connaissance.
 « Je peux? »
Dès que le sniper répondit affirmativement à sa requête, Vassili remplit ses 3 chargeurs de M4 et son unique chargeur de Beretta vide. Une fois cette besogne terminée, le russe se retourna et observa ses nouveaux camarades d'infortunes sans rien dire. Puis il remit sa cagoule et ses lunettes de soleil.
 « Au fait, c'est quoi le plan? »
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Yamato Reinhart
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Mer 3 Fév - 3:22

- Kagouro : « Avant de lancer une pierre, dites vous bien que la procédure en vigueur dans tout le S.R.T peu importe la ville, c'est descendre d'une balle dans la tête un suspect menaçant un équipier avec une arme... Toi qui est experte en assaut tu dois le savoir Momiji, plus que bien d'autre... De plus je connais très bien tout les règlements d'engagement au combat, mais est-ce que vous pouvez dire que c'est une situation normal actuellement? Non, alors rajoutes-en pas!»

- Momiji qui avait déjà repris sa route vers vers le blindé, écoutais les paroles de Kagouro d'un air presque las, un sentiment indescriptible la possédait alors que le japonais voulait lui apprendre les procédures "en vigueur".., dépité, elle s'était retournée rapidement vers lui avant de lui lancé quelques dernières paroles qu'il serait libre d'interpréter comme bon lui semblerait..

- Momiji : " Tu devrais oublier un peu ton petit manuel du bon policier, dans se genre de boulot tu devrais d'abord faire confiance à ton instinct avant de te plier à des règles sur papier..., moi mon instinct m'aurais assuré de ne pas gueuler sur une jeune femme complètement paniqué dans une situation pareille, à part lui foutre encore plus de pression sur les épaules tu n'as rien fait pour aider.... Maintenant prends le comme tu veux c'est plus mon problème.. "

- Conclue t-elle juste avant de s'asseoir calmement à l'arrière du fourgon alors que Yamato était encore entrain d'effectuer sa descente du bâtiment. Mais à peine eut-elle le temps de commencer à recharger ses armes que se fut au tour de Vassili d'aller lui jeter quelques paroles pour tenter de la remettre en place.

- Vassili : « Au fait, ce n'était pas que vos petits nouveaux que je devais mieux former, même vos vétérans auraient subit mon entrainement. D'ailleurs c'est spécifié dans mon contrat que je devais vous faire subir un peaufinement de votre entrainement. Mais bon, disons qu'avec les récents évènements, je crois que mon contrat n'est plus valable. »

- Momiji : " La fin du monde arrive à point nommé alors... " Lui lança t-elle simplement d'un air absent.

- Si lui rappeler se genre de fait pouvait l'aider à se sentir plus fort ou plus important que les autres, libre à lui de le faire, s'était bien là le dernier des soucis de Momiji que de satisfaire aux envies de puissance d'un homme qui il y a à peine quelques minutes hurlait devant la grille pour que l'on lui ouvre les portes vers la sécurité..
Cela fait, Yamato vint ensuite est après une petite discussion quelque peu décontractante, elle s'en alla rejoindre les enfants de la maternelle qui donnaient du fil à retordre à leurs enseignants....



- Yamato se dirigeait maintenant vers le reste de la troupe, ses yeux faisant rapidement le tour d'horizon pour se rendre compte des faits, Kagouro, Vassili et Fukuko d'un côté, alors que Saori était seule, assoupie de l'autre. Le sniper n'avait eu que quelques échos de l'engueulade, mais s'en imaginait bien la raison, mais il n'en avait très franchement pas grande chose à faire.. Voyant que Kagouro s'occupait de la jeune blondinette qui semblait complètement dépassée par les évènements, la logique voulue que Yamato se dirige vers la jeune demoiselle se croyait assez en sécurité pour oser dormir au beau milieu d'une cours de maternelle... Mais sa marche fut vite interrompue lorsqu'il remarqua le regard du russe convoitant clairement le contenu d'un des sacs de munition qu'il avait préparé durant leur trajet.., fusil à l'épaule, attendant de voir la réaction finale de celui-ci, qui finalement se contenta de lui montrait du doigt le sac en question.

- Vassili : « Je peux? »

- A cette simple question, Le sniper se contenta simple de lui faire un bref signe d'approbation de la tête, le visage impassible, non pas pour se rendre imposant, mais parce que ce visage était simplement celui qu'il avait à chaque secondes de son existence. Gardant son regard sur le russe qui remplissait ses chargeurs avec une facilité propre à tout bon soldat, Yamato entreprit donc sa marche vers Saori qui maintenant voguait dans ses propres songes...
De quoi pourrait-elle bien rêver dans une situation pareille? Une simple petite question qui traversa l'esprit du géant afro alors que ses pas le rapprochaient inexorablement de ce petit bout de femme qui en à peine quelques heures avait déjà vue, comme tout le monde, l'enfer de près.. Finalement arrivé à sa hauteur, Yamato mit rapidement son CheyTac en bandoulière dans le dos, avant de se pencher pour enfin saisir et soulever avec une aisance remarquable la jeune Saori, qui apparemment était trop fatiguée pour se réveiller à cause de cela, et finit par se retourner, dirigeant ensuite son regard vers Kagouro.


- Yamato : " Kagouro, fait rentrer la gamine dans le bâtiment, sa sera déjà plus sur qu'ici. A force de gueuler comme vous le faite sa risque d'attirer encore plus de ces saletés... " Leur lança t-il, faisant pour la première fois écouté sa voix naturellement forte aux nouveaux venus.

- En route vers l'entrée du bâtiment, il fut une nouvelle fois questionner par Vassili qui maintenant s'était préparé à faire cracher ses jouets une nouvelles fois, sa cagoule et ses lunettes de soleil à nouveau sur son visage, ayant maintenant rejoint leur marche vers le bâtiment.

- Vassili : « Au fait, c'est quoi le plan? »

- Yamato : " ... Le S.R.T à été déployé sur un périmètre de 1 kilomètre, chaque équipe doit sécuriser un bâtiment afin de pouvoir recueillir un maximum de survivants... " Répondit-il dans un premier temps, avant de reprendre rapidement sa réflexion. " On a pas encore eu le temps de vérifier toutes les pièces du bâtiments, on vas donc finir notre boulot en premier, et effectuer un contact radio avec la base une fois le boulot finit.. "

- Quelques simples phrases qui avaient bien résumer la situation, après tout, il n'y avait pas non plus grand chose à dire de plus sur la situation. Yamato continua donc son chemin, Vassili, Kagouro et fukuko dans son sillage, et la belle au bois dormant répondant au nom de Saori faisant la morte dans ses bras..


Dernière édition par Yamato Reinhart le Ven 19 Fév - 19:30, édité 1 fois
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Fukuko Matsuura
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   Sam 13 Fév - 1:15

« … »


A vrai dire, elle ne s’attendait pas tellement à ce qu’on fasse attention à elle. Son rôle jusque la n’avait été que minime dans l’histoire, ses armes dérisoires et ses chances de survie infimes. Et puis bon, ils étaient bien assez occupés par ici, les hordes allaient surement arriver plus tôt que prévu et ils ne feraient pas dans la dentelle c’était certain. Les dentelliers zombies n’avaient pas réussi à percer et surement cela les aurait il rendu amer ? Oui, surement c’était une révolte de dentelliers zombies. Mais à y bien penser, les seuls qui auraient de l’avenir seraient les bouchers, oui, surement qu’ils pourraient faire recette en conservant des humains enfermés dans des cages trop étroites, en les démembrant les uns après les autres pour vendre devant des stades où se dérouleraient des matchs d’human ball,. Elle entendait presque les cris et les acclamations rauques venues de ces entrailles ou l’énergie ne circulait plus depuis qu’une vilaine morsure la leur avait enlevée. « bweeeuuuuuaaaargg » qui signifiait alors « Vas y cours, non, récupère ton bras il est tombé en route, tire, Waiiiiiiiiiiiii un point ! » Non, c’était bête, ils ne pouvaient pas se réorganiser intelligemment comme ça et faire des matchs amicaux inter zombie-club. Et puis qui irait supporter les stars de ce nouveau jeu ? Personne. Mais tout de même, l’idée d’acheter un cerveau confit ou un bout d’intestin sauce barbare à l’entrée du stade voila qui l’amusait, fermant les yeux quelques instants elle aurait pu se voir en acheter et entrer pour trouver sa place parmi ces gens aux yeux éteints et aux mimiques imbéciles. Mais elle ne devait pas trop se perdre dans ses pensée elle n’était plus seule maintenant, on était venu la voir et lui demander si elle allait bien. Plutôt fière de sa réponse qu’elle était, elle sourit légèrement, stressée ? Surement, beaucoup même, mais elle ne s’en sortait pas trop mal, elle avait survécu jusque la, était bien entourée, ils étaient armés et bien intentionnés.

« « Schpong » »


Peut être pas tant que ça tiens..Un bruit sourd, celui d’un bras qui s’enfonce dans une cage thoracique, pas des barbares donc, des gens civilisés hmm hmm. Elle releva les yeux, c’était son protecteur initial et celui qui avait essayé de la réconforté qui en étaient les acteurs principaux, l’un plus engagé que l’autre surement. L’effet de surprise, la force du geste, pas étonnant que le gentil Kangouro plie sous le coup et aie du mal à respirer pendant quelques instants qui devaient lui avoir semblé bien longs. La demoiselle se laissa envahir par la panique, elle ne put retenir un petit bruit caractéristique de cet air qui remonte et fait vibrer les cordes vocales assez vite pour qu’elles fassent un bruit. Pas un cri non, plus discret. Elle mit ses mains devant sa bouche, la gauche sur la droite, les yeux plutôt bien écarquillés , elle était sous le choc. Elle n’avait pas bien suivi le raisonnement ni la suite d’évènements, trop absorbée par ses pensées une nouvelle fois. Elle voulut réagir, aller poser ses mains sur l’épaules de cet homme qui venait de se faire frapper mais elle resta clouée sur le banc, incapable de réagir. Elle regarda l’agresseur s’éloigner sans dire un mot, décidément elle n’était pas faite pour la vie au grand air avec des hommes virils et armés..Elle se promit de moins penser et d’agir plus, elle devait se renforcer pour ne pas se retrouver avec un poing puissant entre les côtes, ce qui serait très déplaisant.


«« Je peux ? »»

Elle essaya de se plonger dans la réalité, deux mains jointes en avant. Plouf . Il avait demandé des munitions, il se les était faite accorder. Bien, donc lui était très bon contre les envahisseurs baveux mais il ne valait mieux pas l’énerver, il semblait avoir le coup de poing facile. Mais après tout elle n’avait rien fait de mal, elle avait suivi ses directives, elle était jolie docile et calme, que pouvait il donc bien pouvoir lui rapprocher . Rien, et heureusement il s’éloignait, on n’est jamais assez prudent. La demoiselle regarda son sauveur sonné qui venait de se redresser assez héroïquement vu le coup qu’il venait d’essuyer, il lui adressa un petit sourire, ah ces hommes, toujours en train d’en rajouter pour impressionner les autres..Cela la fit rire quoi qu’on en dise. Elle lui sourit de plus belle, et sous les ordres du grand sniper elle le suivit jusqu'à l’intérieur du bâtiment. Un peu effrayée à l’idée qu’un des enfants ait été mordu et qu’il ne se soit pas encore transformé. On ne sait jamais, il suffit d’un organisme un peu plus résistant et hop ils mourraient tous, si ca se trouve en ouvrant la porte la femme serait mordue sauvagement à la gorge, elle se débattrait violemment mais ne pourrait résister, et la tous les autres enfants mordus viendraient les achever, et voila comment se terminerait leur histoire héroïque.. Vaines affabulations, tout se passerait bien, elle suivit donc le grand sniper qui tenait la belle endormie et la demoiselle, ils avaient la situation plus ou moins en main, tout irait pour le mieux.

«la la la … »
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MessageSujet: Re: Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]   

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Mission 1 : La maternelle..[PV:Yamato,Kagouro,Fukuko,Saori&Vassili]
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